mardi 9 octobre 2018 à 12:57

Voici la cinquième et dernière partie de notre traduction de l'article publié par Alan Siegel pour The Ringer à l'occasion des 20 ans du film Rounders. La construction du personnage de Teddy KGB et l'apport de John Malkovich y sont notamment évoqués avec moult détails. Sans oublier bien sûr le rôle crucial des Oreo !

Teddy KGB Rounders

John Dahl : C'était vraiment génial pour un mec comme moi, mais aussi pour un jeune acteur comme Matt, d'avoir John Malkovich sur le plateau. D'autant que John était fantastique. Il était vraiment à fond.

Joel Stillerman : À l'époque il vivait en Provence, ou en tout cas quelque part en France. Je discutais avec lui de temps en temps. John aussi évidemment. On essayait d'organiser le programme du tournage. C'est à cette période qu'il m'a informé qu'il travaillait beaucoup sur son accent.

John Dahl : On lui a demandé s'il voulait qu'on lui envoie le superviseur des dialogues. Il nous a répondu que ce ne serait pas nécessaire, qu'il avait déjà quelqu'un là-bas avec qui il travaillait. Ça ne nous a pas dérangés. Et puis est arrivé le premier jour de tournage. Nous l'avions avec nous pour cinq jours. C'était quasiment un caméo. Chacune des scènes avec lui se déroulait dans son fameux club. Il est arrivé avec une cassette. Son assistante y avait enregistré l'intégralité de ses lignes de dialogue. Il s'est installé, a écouté la bande et s'est mis à reproduire ce qu'il entendait.

Joel Stillerman : Quand on a entendu l'accent de John pour la première fois, le train avançait déjà à pleine vitesse. C'était impossible de l'arrêter. Je pense qu'à un moment donné, chacun d'entre nous a pensé : "Mais bon sang c'est beaucoup trop !". C'était excessif, presque cartoonesque.

Edward Norton : J'ai assisté à quelques-unes des prises de John sur lesquelles son accent était beaucoup trop prononcé. Beaucoup trop ! Avec Matt on se regardait et on se demandait : "Il se fout de notre gueule, non ? Ce n'est pas possible ?". Il lui est arrivé de croiser notre regard et de lever les yeux comme s'il voulait nous dire : "Eh ouais, je fais de la merde parfois".

Joel Stillerman : Je me souviens qu'on a eu une conversation avec John Dahl, Brian, David et quelques autres. On se demandait si on devait lui en parler ou pas. Et puis nous sommes parvenus à la conclusion qu'il valait mieux laisser couler. D'abord parce qu'il était clair qu'il avait beaucoup travaillé son accent et son personnage, et ensuite parce qu'il n'y avait pas de consensus sur le fait que c'était mauvais. Le constat ne s'imposait pas de lui-même. On se posait vraiment la question : "Est-ce que c'est trop ? Est-ce que ça passe ?". Mais ça a surtout été déstabilisant le premier jour. Ensuite, tout le monde s'y est habitué et a pris conscience de la direction dans laquelle il emmenait le personnage. Il y a eu une forme de soulagement. Mais ce moment de doute collectif, ça reste vraiment un souvenir amusant.

John Dahl : Je pense simplement qu'il adorait prendre cet accent. Son matériel de travail, c'était grosso modo cet accent, un jeu de cartes, des jetons et un Oreo.

David Levien : Les Oreo étaient présents dès la toute première version du script.

Brian Koppelman : Ce qu'on avait écrit, c'était que Teddy KGB faisait deux choses avec les Oreo : soit il les mangeait, soit il les cassait. Ça correspondait donc grosso modo à ce qu'on voit dans le film. Ce que John Malkovich a ajouté, c'est l'aspect sonore. C'est lui qui a eu l'idée de porter le biscuit près de son oreille lorsqu'il le casse.

Daniel Negreanu : C'est exagéré bien sûr, mais ça reste une très bonne façon d'illustrer ce qu'est un tell.

Johnny Chan : Vous seriez surpris des scènes auxquelles on assiste parfois à une table de poker. Il y a des joueurs qui mangent des hot dogs, d'autres qui adorent les sucettes ou mâcher du tabac...

John Dahl : Je crois qu'Oreo nous a donné son accord pour qu'on utilise ses biscuits. Ce n'était pas gagné d'avance. Pour E.T. par exemple, Steven Spielberg avait essuyé un refus de Mars pour utiliser des M&Ms. Mais dans notre cas Oreo était très content qu'on ait recours à ses produits. On était ravis parce que ça nous évitait d'inventer un nom de biscuit quelconque.

Michael Rispoli : Ce truc avec les Oreo est génial. Vous ne savez jamais ce que John va faire. D'un coup il a balancé ces putain d'Oreo dans ma direction. J'ai tout juste eu le temps de les esquiver. Et puis il a continué sa scène et moi je suis resté dans mon personnage de Grama. Quand ça a été terminé, il est tout de suite venu me voir pour me demander si ça allait.

David Levien : Vous observez ce mec qui a joué dans tant de films incroyables, et les mots qu'il prononce ce sont ceux que vous avez écrits. Il mange des Oreo, il les porte à son oreille, il en fout partout, les jette contre le mur... Toute la pièce sentait l'Oreo. C'était complètement surréaliste.

Brian Koppelman : Vous essayez de vous la jouer cool parce que c'est votre premier film, mais c'est précisément parce que c'est votre premier film qu'il est impossible d'être détaché. Alors vous essayez juste d'enregistrer tout ce que vous voyez et tout ce que vous ressentez, parce que vous êtes parfaitement conscient que vous ne ressentirez plus jamais les choses de la même façon : John Malkovich est en train de manger les Oreo que vous avez décidé d'incorporer dans le script dès le premier jour d'écriture.

Brian Koppelman : Et puis un beau jour, le moment de présenter le film au public est arrivé. Deux critiques ont été disponibles une semaine avant la sortie officielle : celles de David Ansen pour Time et de Richard Schickel pour Newsweek. Il s'agissait de deux parutions très importantes à l'époque, et les autres critiques ne seraient disponibles qu'une semaine plus tard. Malheureusement, les deux ont trouvé notre travail mauvais. Ils ont même estimé qu'on avait copié Mean Streets, alors qu'en réalité on avait plutôt copié Le Pape de Greenwich Village.

David Levien : On pensait susciter davantage d'enthousiasme, et surtout plus rapidement.

John Dahl : À mon avis les gens s'attendaient plutôt à une histoire d'amour. Si le film était sorti avant Will Hunting, les réactions auraient été différentes.

Brian Koppelman : Miramax a voulu protéger les acteurs. Ils misaient beaucoup sur eux pour l'avenir. Ils ont donc retiré le film des écrans après trois semaines seulement. C'était fini.

John Dahl : On en parle encore vingt ans après parce que c'est un bon film. Mais un film sort à une époque donnée, dans un contexte donné... Ce contexte a son importance.

David Levien : Pour obtenir un gros succès, un film doit être compris dès son premier visionnage. C'est que ce le public recherche. Celui-ci, il faut peut-être le regarder trois fois. Quand vous l'avez en DVD, c'est ce que vous faites : vous le regardez encore et encore, parce que ça vous permet de découvrir des petits détails qui vous avaient peut-être échappé la première fois.

Tracy Falco : Quand il repasse à la télé je suis absorbée à chaque fois. J'ai dû le voir 800 fois.

Brian Koppelman : Quand j'ai découvert toutes ces critiques je suis entré en PLS. J'étais effondré. Et puis le lendemain au réveil, je me suis servi de tout ça comme une leçon. Je me suis dit que j'avais toujours la possibilité d'écrire, que ces critiques ne pouvaient pas m'affecter, qu'elles n'auraient aucune influence sur moi... C'était la bonne réaction à avoir.

"On savait que le poker finirait par exploser. D'une certaine manière le film est arrivé trop tôt."

Matt Damon aux WSOP

Matt Damon : Avec Edward, nous sommes allés participer aux World Series pour assurer la promotion du film.

Edward Norton : Ils nous ont invités. Ce qui est marrant c'est qu'à l'époque, quand vous parliez des World Series Of Poker du Binion's, personne n'avait la moindre idée de ce que vous lui racontiez. Tout le monde s'en foutait. Mais je me souviens qu'on a eu tous ces conseils de la part de Johnny Chan, Phil Hellmuth, Huck Seed, Doyle Brunson... On a rencontré tous ces gars là, et Matt s'est même retrouvé à la table de Doyle lors des WSOP.

Matt Damon : J'ai joué comme un fish. Je ne faisais rien ou presque, simplement parce que je n'arrêtais pas de me dire : "Je dois tenir le plus longtemps possible. Hors de question de sortir dès les premiers niveaux. Je dois tenir jusqu'à la pause pipi. Je me demande si je peux arriver au jour 2 si je ne touche plus à mes jetons... Matt Damon au jour 2, ça ferait une bonne histoire...". Et puis je me suis retrouvé avec les rois en main, et il y a eu une relance puis une sur-relance. Rétrospectivement je me dis que j'aurais peut-être pu m'en sortir, mais je n'avais plus que 6 500 jetons et je me suis dit : "C'est Doyle Brunson en face. Ça fera une bonne histoire quelle que soit l'issue du coup".

Edward Norton : Ça ne m'amuse plus autant aujourd'hui. Je ne mets plus les pieds aussi régulièrement dans ses casinos. Mais pendant longtemps, quand j'allais à Hollywood Park ou Vegas, je devais m'asseoir sur de très grosses tables pour avoir en face de moi des gens qui jouaient normalement. Sinon, dès que j'apparaissais j'entendais crier "L'Asticot !" et ensuite tout le monde entrait dans chaque coup sans la moindre intention d'en sortir.

Lenny Venito (Moogie) : Le film a tellement de fans aujourd'hui, en particulier des joueurs de poker bien sûr. Même si je n'y ai eu qu'une toute petite scène, les gens me reconnaissent : "Vous êtes ce gars dans Rounders ! C'est vraiment vous !". J'ai joué un tournoi à la Nouvelle Orléans récemment, et je suis aussi allé au Harrah's. Il y avait 300 entrants et je me suis hissé dans le top 30. Je crois que j'ai été pris en photo avec chacun de ces joueurs.

Michael Rispoli : J'ai été invité à me pointer dans des tournois avec mon chapeau. Les mecs, je ne l'ai même pas ce chapeau ! Le studio l'a gardé !

David Levien : Après la sortie du film, je n'ai plus joué pendant un long moment. J'en avais assez. J'ai recommencé sur le tournage d'Ocean's Thirteen parce qu'il y avait des tables partout et que tout le monde voulait jouer.

Brian Koppelman : On a été invités sur énormément de parties.

Edward Norton : Je pense que le film a contribué au retour en grâce du poker ces dernières années. Vous avez des gars comme Chris Moneymaker qui ont clairement reconnu qu'ils avaient commencé à jouer après l'avoir regardé.

David Levien : On savait que ça finirait pas arriver. En faisant le film, on se disait : "Espérons que le film sortira à temps pour surfer sur le phénomène". Et puis finalement il a fallu se rendre à l'évidence : arriver trop tôt c'est presque aussi mauvais qu'arriver trop tard.

Brian Koppelman : Ce qui est génial avec Billions aujourd'hui, c'est que notre timing est absolument parfait. Cette fois on raconte une histoire bien ancrée dans son époque, et pas cinq ans avant le phénomène qu'elle dépeint.

Joel Stillerman : Si Rounders était sorti quelques années plus tard, je pense que les gens n'auraient pas porté le même regard dessus. Ils auraient peut-être considéré qu'on surfait sur une mode, alors que là nous avons précédé le mouvement et même contribué à l'accentuer.

John Dahl : Un des trucs dont je suis très satisfait, c'est que le film ne vieillit pas. C'était une vraie intention de ma part de ne pas l'inscrire dans une époque en particulier. C'est assez amusant de le regarder aujourd'hui. Vingt ans plus tard, il fait toujours mouche.

Daniel Negreanu : Tant de joueurs connaissent par cœur les répliques de Rounders. Et je ne parle même pas de ceux qui essaient d'imiter la voix de Teddy KGB.

Brian Koppelman : Les Bleus et Diner sont deux films sur l'amitié que nous avons visionné encore et encore avec David. Je ne sais pas, peut-être 40 ou 50 fois.

David Levien : J'ai cru que tu allais dire une centaine.

Brian Koppelman : On voulait faire un film dont les répliques resteraient cultes pour la génération suivante, celle des gars dix ans plus jeunes que nous.

Edward Norton : Je garde beaucoup de souvenirs formidables de cette époque, de ce groupe de gens qui se sont retrouvés pour faire un film comme ceux qu'on aimait nous-mêmes plus jeunes.

Brian Koppelman : Le fait que nous ayons écrit ce truc il y a vingt ans, et qu'aujourd'hui de nouvelles générations de jeunes gens en mémorisent les dialogues et nous les ressortent, je crois que ça ne cessera jamais de m'épater.

Vos commentaires sur cette news dans le forum :
Le film Rounders (Les Joueurs) raconté par ses acteurs et scénaristes (5/5)
Cette news a suscité 17 commentaires, et seuls les 15 derniers sont affichés.

C'est juste royal ! Cinglé de poker - évidemment -, mais aussi de ciné, je prends un panard pas possible à la lecture de ce thread. Quelle belle idée, @SuperCaddy! Et tu sais quoi ? On pourrait presque faire un film sur les à-cotés de Rounders...

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Merci les mecs de nous rendre tout ça disponible en VF. Même si je pourrais me débrouiller en VO. C'est juste génial ... je suis en kiff total !!!!! :drool::drool::8]

Tellement hâte de lire la suite! 

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News

Vous en redemandez ? Voici la troisième partie de notre traduction de ce fabuleux article signé Alan Siegel pour The Ringer. Après un premier chapitre consacré à l'écriture du scénario, puis un second dédié à la constitution du casting, Matt Damon et sa bande reviennent cette fois sur le quotidien du tournage de Rounders. L'occasion de découvrir, aussi, que le personnage de l'Asticot a un peu déteint sur Edward Norton.

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News

Comment le succès de Will Hunting a-t-il indirectement impacté le tournage de Rounders ? Quel grand nom du circuit devait initialement croiser la route de Mike McDermott à la place de Johnny Chan ? La suite de notre traduction de l'article de The Ringer sur les coulisses du film Les Joueurs répond à ces questions ainsi qu'à quelques autres. Profitez-en bien : il s'agit déjà de l'avant-dernière partie du récit.

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il y a 51 minutes, De Coco a écrit :

Ça m'a donné envie de le revoir du coup. Il est dispo sur netflix. Je me suis couché plus tard que prévu hier soir !

Bon a force de lire l'article je vais faire comme toi , mais pas sur Netflix ^^

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Sinon y'a ça aussi:

 

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Voici la cinquième et dernière partie de notre traduction de l'article publié par Alan Siegel pour The Ringer à l'occasion des 20 ans du film Rounders. La construction du personnage de Teddy KGB et l'apport de John Malkovich y sont notamment évoqués avec moult détails. Sans oublier bien sûr le rôle crucial des Oreo !

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Il y a 14 heures, survival66 a écrit :

On passera sur la technique/véracité niveau poker mais ce casting.  :x:x

Oui le casting est top je suis fan de norton et de malkovich. Mais bizarrement je trouve que le film n'a pas super bien vieilli. 

Dans un registre similaire 10 ans avant il y a eu la couleur de l'argent.

Il faudrait le revoir mais je suis sur que Paul Newman (avec Scorsese à la réalisation) passe toujours nickel ! 

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J’ai revu le film suite à la lecture de ces articles.

Je trouve que ce film montre tout ce qui est moche dans le poker, les parties privées, la triche, les scam divers et variés … On voit même « Worm » Norton tricher parce qu’avec son seul edge ca gagne pas assez, pas assez vite ! Le message c’est que le grinder pro est dénué de morale et doté d’une avidité sans limite :)

Au final le seul truc à peu près valorisant, c’est le HU NL CG entre Teddy KGB et Matt Damon.

Le poker propre, le poker compétitif des WSOP, ou le cash game « legit » en casino est finalement très peu montré …

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Posté (modifié)
Il y a 23 heures, survival66 a écrit :

T'es un fou toi, tu cherches à en finir avec la vie ?

 

On passera sur la technique/véracité niveau poker mais ce casting.  :x:x

Ca se saurait si un bon casting suffisait à faire un bon film :) 

Comme tu le dis niveau poker c'est médiocre et l'intrigue l'est tout autant, c'est un divertissement passable au mieux. Ceci dit  je comprends que la présence d'acteurs plutôt prestigieux dans un film dont le thème est leur jeu préféré ait pu en faire vibrer certains. De là à leur faire trouver le film bon il n'y a qu'un pas allègrement franchi :P

Modifié par DarkPassenger

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Les news à la Une
mardi 18 décembre 2018 à 1:03
Télex

Après 3 jours de combat intense, c'est l'Allemand Pierre Mothes qui remporte le précieux sésame. 50 000 euros pour lui, et à peu près la même chose pour les septs autres joueurs ayant dealé avec lui en table finale. Il aura du battre le sympathique italien Daniele Trippi en finale, mais aussi Ivo Donev, Martin Kabhrel et 3 538 autres joueurs. Revivez donc le coverage de ce beau GP Germany.

lundi 17 décembre 2018 à 15:05
Télex

Les voies du Seigneur sont impénétrables, celles des joueurs de NL2 aussi. Alors que de généreux jackpots leur tendaient les bras, trois des cinq joueurs assis autour de la table primée ont opté pour un fold leur assurant l'économie d'une poignée d'euros. Format Incognito oblige, impossible de les dénoncer à la vindicte populaire. L'audacieux "ogreman", lui, encaisse instantanément 6 184 € soit 3 092 caves.

lundi 17 décembre 2018 à 14:51
Télex

Jean-Côme alias "MonGrosMimi" s'impose au terme de la grande compétition étudiante organisée par PokerStars. Ce pensionnaire de l'IESEG Business School Paris met donc la main sur le premier prix de 3 300 € et surtout un Platinum Pass d'une valeur de 30 000 $ à destination des Bahamas. Une pensée amicale pour son malheureux dauphin !

lundi 17 décembre 2018 à 13:51
EPT Prague : le festival de Corentin Ropert et Sonny Franco

Alors qu'Ugo Faggioli fait partie des seize derniers survivants du Main Event, l'EPT Prague est d'ores et déjà réussi pour les représentants français. Corentin Ropert et Sonny Franco ont en effet mis à profit les side events du festival tchèque, ce week-end, pour signer les performances les plus lucratives de leurs carrières respectives. Chapeau !

lundi 17 décembre 2018 à 13:12
Télex

Adrián Mateos a fait le bonheur des spectateurs de Dans la tête d'un pro la semaine dernière, mais il a aussi multiplié son tapis par trois en l'espace de deux niveaux. La suite du parcours de l'Espagnol sur ce partypoker Millions Barcelona suivra-t-elle la même trajectoire ? Réponse dans ce second épisode d'une quarantaine de minutes !

lundi 17 décembre 2018 à 2:17
Télex

Sur les 3 853 joueurs, ils seront 32 survivants à revenir ce lundi au King's Casino de Rozvadov pour se disputer la victoire finale du Grand Prix Germany. Parmi les forces en présence, le champion d'échec Ivo Donev, le meilleur joueur tchèque de l'histoire Martin Kabhrel, quelques jeunes grinders affutés, de vieux roublards expérimentés et une poignée de joueurs anonymes peut être en passe de réaliser un de leur rêve... Rendez vous à partir de 13h pour la suite du coverage.

dimanche 16 décembre 2018 à 1:11
Télex

Après 3 jours de combat intense, le GP Germany approche de son dénouement. Sur les 1 934 partcipants, 249 ont déjà décroché leur place pour le Day 2, en attendant le résulat des derniers flights, dont le dernier se jouera demain matin à 10h00.

8 français ont déjà validé leur ticket et retourneront donc dans l'arène demain à 14h00, pour la suite de ce marathon. Si le GP Germany était à priori réservé au petite bankroll, quelques joeurs de renom sont venus garnir les rangs des 8 flights qui se sont déroulés depuis jeudi. Parmi eux, un de High Roller, une star des échecs, un bracelet WSOP... Et nous ne sommes pas encore au bout de nos surprises. Fausto est toujours à Rozvadov pour vous faire vivre l'évènement. Rendez vous demain à partir de 14h00 pour la suite du coverage de ce Grand Prix Germany !

vendredi 14 décembre 2018 à 9:52
Fisc et poker : la justice se penche sur les cas d'Antoine Saout et Nicolas Babel

Ouest France rapporte que le Trésor public réclame près de 1,5 million d'euros à Antoine Saout, dont le sort sera tranché par la Cour administrative d'appel de Nantes la semaine prochaine. Parallèlement, Nicolas Babel vient lui d'obtenir devant la Cour administrative d'appel de Versailles la décharge des pénalités pour activité occulte.

jeudi 13 décembre 2018 à 8:53
Pari d'isolement : Rich Alati est sorti de sa salle de bains

Le 21 novembre dernier, Rich Alati s'est laissé convaincre par son ami Rory Young de s'isoler pour une durée d'un mois dans une salle de bains, le tout dans le noir le plus complet. Le pari vient toutefois de prendre fin dix jours avant l'échéance prévue, les deux hommes s'accordant sur un montant inférieur à l'enjeu initial de 100 000 $.

mercredi 12 décembre 2018 à 10:06
Télex

C'est une tradition que xkaiizerx n'a pas l'intention d'abandonner : chaque année, notre CPiste établit un calendrier des principaux tournois programmés en France et dans les environs. Les rendez-vous de nos pays voisins sont évidemment inclus, au même titre que ceux de Marrakech ou Malte, et le tout sera mis à jour de façon régulière au gré des annonces des organisateurs.

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