mercredi 3 octobre 2018 à 10:11

À l'occasion du 20e anniversaire de la sortie du film Rounders (Les Joueurs), le site The Ringer a publié il y a quelques jours un article d'une qualité exceptionnelle qui dévoile les origines du projet ainsi que les coulisses du tournage. Intitulé Going All In : An Oral History of Rounders, ce récit signé Alan Siegel s'appuie sur les interviews croisées de Matt Damon, Edward Norton, David Levien ou Brian Koppelman pour ne citer qu'eux. Club Poker vous en propose aujourd'hui la traduction en cinq parties.

Rounders

Rounders a vingt ans. Inextricablement lié à l'explosion de la popularité du poker dans les années 2000, au même titre que le sacre de Chris Moneymaker, ce film a fait germer la passion du jeu dans la tête de millions de spectateurs. Matthieu Laurent, l'un des pionniers de Club Poker, en fait partie. Dans une interview réalisée en 2015, cet ami d'enfance de WebMaster n'avait pas manqué de souligner le rôle important joué par le film dans les origines du site.

 

Parce qu'il a marqué toute une génération de joueurs, et au passage infléchi le cours de quelques vies, Rounders méritait un hommage appuyé à l'occasion de son 20e anniversaire. Et cet hommage, c'est Alan Siegel qui le lui rend avec le plus de classe et de talent dans un article paru le 20 septembre sur The Ringer. Dans la plus pure tradition du format "Oral History", qui récemment a aussi fait le bonheur sur Vulture des fans de la série animée Batman, le journaliste a entrepris de croiser les interviews des principales personnalités qui ont contribué — à l'écran ou en coulisse — à donner vie aux personnages de Mike McDermott et l'Asticot. Un travail de sape qui aurait pris près d'un an, et dont le résultat est absolument passionnant.

 

David Levien, Brian Koppelman, Matt Damon, Edward Norton, John Dahl et bien d'autres se livrent ici en toute franchise, et relatent chacune des étapes du processus de création. Les anecdotes croustillantes sont bien évidemment légion, si bien que Club Poker a décidé de vous offrir la traduction intégrale du travail d'Alan Siegel. En voici la première partie. Quatre autres suivront dans les prochains jours, conformément au découpage choisi par l'auteur.

Going All In (1/5) : "On doit écrire sur cet univers"

David Levien et Brian Koppelman
David Levien et Brian Koppelman, les scénaristes

David Levien (co-scénariste) : Je travaillais dans un bar. Je venais juste de terminer un roman. Brian, lui, venait d'avoir son premier enfant. Et il se rendait compte que même s'il adorait la musique, son métier ne lui offrait pas autant de satisfaction qu'il l'aurait voulu. Il voulait exprimer davantage sa créativité.

Brian Koppelman (co-scénariste) : Je traversais une période un peu compliquée parce que je me rendais compte que si je n'arrivais pas à percer en tant qu'auteur, une partie de moi deviendrait toxique. Je craignais que ça impacte ma famille. Je ne voulais vraiment pas devenir un père amer ou colérique. Je voulais être le genre de mec qui dit à ses gamins : "Soyez ce que vous voulez".

David Levien : Il est venu me voir au bar. Il n'arrêtait pas de me répéter : "Je veux écrire. Il faut que j'écrive quelque chose. Je veux écrire un scénario". Je lui ai répondu qu'on pourrait l'écrire ensemble, et que des scénarios j'en avais lus des millions. Il a tout de suite réagi avec enthousiasme. Il restait cependant à trouver une histoire à raconter, mais parfois la vie vous sert les réponses sur un plateau.

Brian Koppelman : Je me souviens de la première fois où j'ai mis les pieds dans un club de jeu. C'était le 15 décembre 1995. Deux ans plus tard on attaquait le tournage de Rounders.

Jonathan Schecter (co-fondateur du magazine The Source) : Brian bossait sur son studio d'enregistrement. Nous étions amis. Il avait cette sorte de truc avec le poker. Je me souviens qu'il nous arrivait de passer des heures dans son bureau, en plein milieu de la journée, à jouer des mains l'un contre l'autre.

Brian Koppelman : Deux amis, dont Scott Byron qui ensuite devenu un mec important chez PokerStars et Full Tilt, m'ont parlé du Mayfair.

Jonathan Shecter : Sur la 25e entre Park et Madison Avenue.

David Levien : Ce n'était pas une partie privée. Ce n'était pas non plus un casino légal. C'était simplement des joueurs professionnels qui se retrouvaient dans un cadre illégal à New York. Bon sang ce que c'était cool.

Jonathan Shecter : J'avais commencé à jouer dans d'autres adresses new-yorkaises, en particulier à Brooklyn sous les toits de mafieux russes. Et même dans une synagogue, figurez-vous ! Ma première partie clandestine s'est déroulée dans l'arrière-salle d'une synagogue russe. Je me souviens que c'était près de la 10e. Et puis quelqu'un m'a parlé du Mayfair et m'y a emmené. C'était un cran au-dessus de ce à quoi j'étais habitué. D'abord parce que c'était à Manhattan, dans le Midtown South District qui était réputé pour être plus tolérant que les autres envers toutes sortes de vices.

Edward Norton : Aujourd'hui tout ce bordel est bien plus organisé. Le sentiment d'illégalité, de risque, s'est un peu perdu en route. Au Mayfair, les filles au guichet et les serveuses avaient toutes une alarme autour du cou. Il paraît que le dispositif était relié à l'entrée, au cas où quelqu'un débarquait par surprise. Il y avait énormément d'argent dans la pièce parfois.

Jonathan Shecter : Il y avait une sorte de système de cooptation. Il fallait que quelqu'un vous y fasse entrer, et ensuite il fallait jouer une ou deux fois afin de montrer que vous étiez digne de confiance. Pas nécessairement un bon joueur, mais au moins quelqu'un qui ne triche pas. Ni un policier ou tout autre type de gars susceptible de faire fermer l'endroit.

Edward Norton : On ne côtoyait pas des voyous. On restait tout juste du bon côté de la frontière. C'était probablement le maximum d'excitation qu'on pouvait obtenir sans faire quelque chose de stupide.

Brian Koppelman : Je suis allé au Mayfair et j'ai rencontré Joel Bagels cette nuit-là.

Jonathan Shecter : Joel Bagels avait sans doute autour de 45 ans la première fois que je l'ai rencontré. Il tenait son surnom de son boulot. Il jouait au poker toute la nuit, et puis vers 6h du mat' il allait chercher son camion pour livrer des bagels aux quatre coins de la ville. Ça vous donne une bonne idée du genre de type que c'était. Sa personnalité m'a beaucoup influencé. J'ai d'ailleurs passé pas mal de temps à raconter des trucs sur lui à Brian. Parce qu'il était, je ne voudrais pas dire comme un père ou ce genre de truc, mais plutôt comme un grand frère pour moi. C'était un mec avec une vision très claire du poker. Il se voyait comme un grinder, mais il n'avait pas l'intention de prendre de risques inconsidérés ou de jouer très gros.

Brian Koppelman : On l'a renommé Joey Knish dans le film.

Jonathan Shecter : Brian était un joueur très agressif. Le genre de joueur que tout le monde adore affronter. Il entrait dans chaque coup ou presque, et ne lâchait rien jusqu'à la rivière. C'est le style d'attitude que tout le monde veut voir, en particulier dans ce type d'endroit. Les habitués en revanche adoptent un style plus conservateur. Ils choisissent leurs spots et font preuve de davantage de prudence. Brian n'était pas comme ça. Il jouait à cent à l'heure et tout le monde l'adorait.

David Levien : Un jour il m'a appelé vers 3h du mat' : "Je viens juste de perdre 750$ ! C'était génial ! Il faut que tu vois cet endroit. Ces gens, leur façon de parler..."

Brian Koppelman : Je l'ai appelé au milieu de la nuit pour lui dire qu'on devait absolument écrire sur cet univers. Cet environnement était vraiment parfait parce que nous avions déjà en tête de créer des personnages comme l'Asticot et son pote. On ne savait juste pas où les mettre.

David Levien : Durant pas mal de nuits nous sommes allés jouer au poker ensemble là-bas. Ça entrait dans le cadre de notre travail de recherche.

Brian Koppelman : Le souvenir que j'en ai, c'est que pendant plusieurs semaines nous y allions chaque soir, et que nous écrivions tout ce que nous entendions.

David Levien : Nous ne gardions pas notre calepin sur la table durant toute la soirée. Mais de temps en temps, quand un coup se déroulait sans nous, on gribouillait deux ou trois trucs sous la table pour être sûrs de ne pas les oublier. C'était une époque assez formidable. Ces années-là, il suffisait de lire Super System de Doyle Brunson ou un autre bouquin de ce genre pour devenir meilleur que la plupart des autres joueurs. C'était génial ! Aujourd'hui si vous vous contentez de lire ça, vous vous faites démonter.

"Pendant ces deux heures d'écriture quotidiennes, je me sentais plus vivant que durant tout le reste de la journée."

Ted Demme
Ted Demme, le premier producteur contacté

Brian Koppelman : Le dernier soir, David s'est tourné vers moi et m'a dit : "Nous sommes prêts maintenant. Nous avons assez de matériel."

David Levien : À partir de là, on a commencé à se retrouver le matin entre 8 et 10h, avant qu'il ne parte au boulot. C'est à ce moment-là qu'on écrivait.

Brian Koppelman : On avait notre petit espace dédié.

David Levien : C'était dans le sous-sol de son immeuble.

Brian Koppelman : On bossait dans une toute petite pièce. Il y avait un petit lavabo à l'ancienne, un minuscule bureau... Je fumais des petits cigares, j'essayais de me libérer l'esprit... Et je me souviens que pendant ces deux heures d'écriture quotidiennes, je me sentais plus vivant que durant tout le reste de la journée.

David Levien : Chacun essayait d'amuser ou de faire rire l'autre.

Brian Koppelman : J'avais trouvé un dico de vieux termes associés au poker. Je n'arrêtais pas de le lire et d'essayer d'incorporer des trucs au scénario. Les gens nous posent parfois des questions sur le vocabulaire utilisé dans le film. C'est vrai que dans ce sous-sol, on a en quelque sorte inventé un langage. Cette langue n'était pas parlée dans les salles de poker. Personne ne débarquait en demandant "Three stacks of high society". Je me souviens qu'on a trouvé ça dans mon lexique. Avec pas mal d'expressions tombées en désuétude, et qui au final sont dans le film.

David Levien : On ne voulait pas expliquer le vocabulaire propre au poker ou certains dialogues. Alors on a eu recours à un narrateur. C'était l'outil idéal. Ces types sont assis là à se regarder et à réfléchir, et on ne voit pas leurs cartes. Il nous fallait un moyen de dévoiler ce qui se passe dans leurs têtes.

Brian Koppelman : "Three stacks of high society", c'est précisément la dernière chose qu'on a écrite. Ce passage nous posait problème et nous ne l'avons résolu qu'en découvrant cette expression.

David Levien : Le jour où on a achevé l'écriture du scénario, je me rappelle être rentré chez moi puis avoir feuilleté Variety. Il y avait un article dedans qui expliquait qu'Al Pacino et David Mamet travaillaient sur un remake du Kid de Cincinnati.

Brian Koppelman : C'était un projet de suite.

David Levien : On a cru que notre propre projet était mort. Et puis finalement ce film n'a jamais vu le jour et le nôtre a trouvé sa voie. À cette époque, je m'étais adjoint les services d'un jeune agent littéraire à Los Angeles. Il commençait dans le métier et il travaillait sur la sortie de mon premier bouquin. Je lui ai touché un mot de notre scénario. Il a accepté de le lire et quand il l'a terminé il m'a sorti : "Je peux vendre ça d'abord. Ce sera plus rapide". Il était très confiant. Il s'appelait Seth Jaret.

Tracy Falco (productrice associée) : Leur agent de l'époque, un mec vraiment jeune, n'avait pas beaucoup de clients. Et il se trouve que mon ancienne colocataire à Los Angeles était très proche de lui. Alors elle m'a appelée : "Est-ce que tu pourrais lire ce script ? Ça s'appelle Rounders et ça traîne sur ton bureau depuis un moment. Seth apprécierait vraiment que tu y jettes un œil pour Ted Demme". Alors je l'ai fait.

Joel Stillerman (producteur) : Tracy avait un rôle important chez Spanky Pictures, notre société de production. C'est elle qui débroussaillait le terrain et nous suggérait des scripts.

Tracy Falco : À l'époque j'avais 27 ans. Je ne connaissais absolument rien du poker, mais ça n'a posé de problème pour apprécier l'histoire.

Joel Stillerman : Aucun de nous ne s'est dit qu'il faudrait gommer certains termes techniques. Le reste de l'histoire fonctionnait très bien.

Tracy Falco : J'ai eu le sentiment que c'était très authentique. Même si je ne savais rien de la réalité du poker et de son univers, le texte montrait clairement que ses auteurs avaient une très bonne connaissance du jeu. Et l'histoire elle-même avait de la gueule indépendamment de son univers. Alors je l'ai transmise à Ted Demme et Joel Stillerman.

Joel Stillerman : Elle avait très bon goût, et elle savait faire bouger les choses.

David Levien : Après plusieurs années sans le moindre scénario relatif au poker, il y en avait d'un seul coup quatre qui étaient sur la table.

Tracy Falco : Plusieurs scripts en lien avec le poker étaient en concurrence. On les a tous examinés, mais aucun ne proposait une telle vision de l'intérieur.

Joel Stillerman : Notre entreprise était encore jeune à l'époque, et nous n'avions pas de gros moyens. Figurez-vous que nous n'avons jamais acheté le script. Nous avons en revanche répondu au manager que nous adorions l'histoire, et que nous étions prêts à appuyer le projet auprès d'autres producteurs. On collaborait par exemple avec New Line Cinema, et il se trouve que quand on leur a soumis le scénario ils l'ont plutôt aimé. Mais la vérité c'est qu'ils ne se sont pas jetés dessus. Une clause de notre accord de partenariat nous autorisait à estampiller certains projets comme relativement urgents. En gros, on avait le droit d'exiger une réponse de leur part sous 24h. Mais nous ne l'avons pas obtenue. Heureusement, nous avions aussi une relation privilégiée avec Miramax, en particulier parce que Ted Demme venait de réaliser Beautiful Girls avec eux. On a pensé qu'ils seraient les meilleurs pour ce projet si New Line n'était pas intéressé.

David Levien : Une fois que Miramax a mis la main sur le projet, tout est allé très vite.

Brian Koppelman : C'était le 3 mars 1997. Je n'ai même pas besoin de vérifier la date. Je me souviens parfaitement du jour où le scénario a été vendu.

David Levien : C'était une journée incroyable.

Brian Koppelman : On savait que c'était peut-être le début d'une nouvelle carrière.

Vos commentaires sur cette news dans le forum :
Le film Rounders (Les Joueurs) raconté par ses acteurs et scénaristes (1/5)
Cette news a suscité 17 commentaires, et seuls les 15 derniers sont affichés.

C'est juste royal ! Cinglé de poker - évidemment -, mais aussi de ciné, je prends un panard pas possible à la lecture de ce thread. Quelle belle idée, @SuperCaddy! Et tu sais quoi ? On pourrait presque faire un film sur les à-cotés de Rounders...

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Merci les mecs de nous rendre tout ça disponible en VF. Même si je pourrais me débrouiller en VO. C'est juste génial ... je suis en kiff total !!!!! :drool::drool::8]

Tellement hâte de lire la suite! 

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News

Vous en redemandez ? Voici la troisième partie de notre traduction de ce fabuleux article signé Alan Siegel pour The Ringer. Après un premier chapitre consacré à l'écriture du scénario, puis un second dédié à la constitution du casting, Matt Damon et sa bande reviennent cette fois sur le quotidien du tournage de Rounders. L'occasion de découvrir, aussi, que le personnage de l'Asticot a un peu déteint sur Edward Norton.

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News

Comment le succès de Will Hunting a-t-il indirectement impacté le tournage de Rounders ? Quel grand nom du circuit devait initialement croiser la route de Mike McDermott à la place de Johnny Chan ? La suite de notre traduction de l'article de The Ringer sur les coulisses du film Les Joueurs répond à ces questions ainsi qu'à quelques autres. Profitez-en bien : il s'agit déjà de l'avant-dernière partie du récit.

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il y a 51 minutes, De Coco a écrit :

Ça m'a donné envie de le revoir du coup. Il est dispo sur netflix. Je me suis couché plus tard que prévu hier soir !

Bon a force de lire l'article je vais faire comme toi , mais pas sur Netflix ^^

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Sinon y'a ça aussi:

 

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News

Voici la cinquième et dernière partie de notre traduction de l'article publié par Alan Siegel pour The Ringer à l'occasion des 20 ans du film Rounders. La construction du personnage de Teddy KGB et l'apport de John Malkovich y sont notamment évoqués avec moult détails. Sans oublier bien sûr le rôle crucial des Oreo !

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Il y a 14 heures, survival66 a écrit :

On passera sur la technique/véracité niveau poker mais ce casting.  :x:x

Oui le casting est top je suis fan de norton et de malkovich. Mais bizarrement je trouve que le film n'a pas super bien vieilli. 

Dans un registre similaire 10 ans avant il y a eu la couleur de l'argent.

Il faudrait le revoir mais je suis sur que Paul Newman (avec Scorsese à la réalisation) passe toujours nickel ! 

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J’ai revu le film suite à la lecture de ces articles.

Je trouve que ce film montre tout ce qui est moche dans le poker, les parties privées, la triche, les scam divers et variés … On voit même « Worm » Norton tricher parce qu’avec son seul edge ca gagne pas assez, pas assez vite ! Le message c’est que le grinder pro est dénué de morale et doté d’une avidité sans limite :)

Au final le seul truc à peu près valorisant, c’est le HU NL CG entre Teddy KGB et Matt Damon.

Le poker propre, le poker compétitif des WSOP, ou le cash game « legit » en casino est finalement très peu montré …

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Posté (modifié)
Il y a 23 heures, survival66 a écrit :

T'es un fou toi, tu cherches à en finir avec la vie ?

 

On passera sur la technique/véracité niveau poker mais ce casting.  :x:x

Ca se saurait si un bon casting suffisait à faire un bon film :) 

Comme tu le dis niveau poker c'est médiocre et l'intrigue l'est tout autant, c'est un divertissement passable au mieux. Ceci dit  je comprends que la présence d'acteurs plutôt prestigieux dans un film dont le thème est leur jeu préféré ait pu en faire vibrer certains. De là à leur faire trouver le film bon il n'y a qu'un pas allègrement franchi :P

Modifié par DarkPassenger

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Les news à la Une
dimanche 16 décembre 2018 à 1:11
Télex

Après 3 jours de combat intense, le GP Germany approche de son dénouement. Sur les 1 934 partcipants, 249 ont déjà décroché leur place pour le Day 2, en attendant le résulat des derniers flights, dont le dernier se jouera demain matin à 10h00.

8 français ont déjà validé leur ticket et retourneront donc dans l'arène demain à 14h00, pour la suite de ce marathon. Si le GP Germany était à priori réservé au petite bankroll, quelques joeurs de renom sont venus garnir les rangs des 8 flights qui se sont déroulés depuis jeudi. Parmi eux, un de High Roller, une star des échecs, un bracelet WSOP... Et nous ne sommes pas encore au bout de nos surprises. Fausto est toujours à Rozvadov pour vous faire vivre l'évènement. Rendez vous demain à partir de 14h00 pour la suite du coverage de ce Grand Prix Germany !

vendredi 14 décembre 2018 à 9:52
Fisc et poker : la justice se penche sur les cas d'Antoine Saout et Nicolas Babel

Ouest France rapporte que le Trésor public réclame près de 1,5 million d'euros à Antoine Saout, dont le sort sera tranché par la Cour administrative d'appel de Nantes la semaine prochaine. Parallèlement, Nicolas Babel vient lui d'obtenir devant la Cour administrative d'appel de Versailles la décharge des pénalités pour activité occulte.

jeudi 13 décembre 2018 à 8:53
Pari d'isolement : Rich Alati est sorti de sa salle de bains

Le 21 novembre dernier, Rich Alati s'est laissé convaincre par son ami Rory Young de s'isoler pour une durée d'un mois dans une salle de bains, le tout dans le noir le plus complet. Le pari vient toutefois de prendre fin dix jours avant l'échéance prévue, les deux hommes s'accordant sur un montant inférieur à l'enjeu initial de 100 000 $.

mercredi 12 décembre 2018 à 10:06
Télex

C'est une tradition que xkaiizerx n'a pas l'intention d'abandonner : chaque année, notre CPiste établit un calendrier des principaux tournois programmés en France et dans les environs. Les rendez-vous de nos pays voisins sont évidemment inclus, au même titre que ceux de Marrakech ou Malte, et le tout sera mis à jour de façon régulière au gré des annonces des organisateurs.

mardi 11 décembre 2018 à 13:59
Télex

La ville du pêché peut faire tourner les têtes les plus pieuses. En témoigne l'histoire de ces deux religieuses de Los Angeles, qui durant plus de dix ans ont détourné des chèques destinés à une école pour financer leurs séjours dans les casinos de Las Vegas. Un manège pas très catholique, et dont le butin pourrait dépasser 500 000 $.

mardi 11 décembre 2018 à 13:27
Trash Talk, épisode 4 : Pokersphère, le duel Hairabedian/Guyon...

Le quatrième épisode de Trash Talk est en ligne. Dans cette nouvelle émission, Loïc Xans s'entoure d'Alexis Laipsker, Adrien Guyon, David Boivert et Yann Roudaut. Les thèmes traités sont une fois de plus divers et variés : le duel Roger Hairabedian / Adrien Guyon, l'affaire Pokersphère ou encore la place des people dans l'industrie du poker.

mardi 11 décembre 2018 à 10:54
Télex

Amarillo Slim est-il le plus grand tricheur de tous les temps ? C'est en tout cas l'angle choisi par Jérôme Schmidt dans un portrait fleuve pour le dernier numéro de Poker52. Live Poker, de son côté, donne la parole à Romain Lewis mais aussi à ShiShi qui signe un article sur sa vision du poker en 2027.

mardi 11 décembre 2018 à 9:52
Télex

Le King's Casino de Rozvadov, ce n'est pas seulement l'antre des WSOP Europe ou de tournois aux enjeux élevés. C'est aussi le théâtre de rendez-vous plus accessibles tout au long de l'année. En témoigne ce 200 € Grand Prix Germany dont Fausto assurera la couverture pour Club Poker à partir de jeudi. Bonne nouvelle pour notre reporter : il aura aussi droit à un 1 100 € PLO Birthday Party en l'honneur de Tony G ce week-end.

lundi 10 décembre 2018 à 15:58
EPT Prague : le 10 300 € High Roller pour Akin Tuna

C'est traditionnellement l'un des derniers grands rendez-vous de l'année poker : l'EPT Prague animera toute la semaine à venir avec plusieurs beaux tournois. Le festival tchèque de PokerStars s'est ouvert ce week-end sur une victoire turque : celle d'Akin Tuna au terme du 10 300 € High Roller. Davidi Kitai se signale de son côté par une belle troisième place.

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