vendredi 3 juin 2022 à 14:02

Ernest Hemingway, un amateur de poker ? Derrière le romancier se cachait en tout cas un joueur invétéré qui pariait sur à peu près tout et faisait régulièrement escale dans des casinos. Si vous avez enfin lu la biographie de Winston Churchill que l'on vous a jadis conseillée, on en a une autre sous le coude qui pourrait bien devenir le livre de vos prochaines vacances.

Ernest Hemingway

Qui est le plus fort entre un lion et un ours ? Cette question, vous vous l'êtes forcément posée lors de vos longues soirées d'hiver. Ernest Hemingway, lui, y a répondu en organisant le combat en question (spoiler : l'ours a gagné en moins de temps qu'il n'en faut pour l'écrire). Histoire de ménager les défenseurs de la cause animale, on leur épargnera d'autres anecdotes tirées du goût pour la chasse ou de la passion de la corrida qui animaient l'auteur de Pour qui sonne le glas.

 

L'écrivain avait de toute façon d'autres lubies qui, au fil de sa vie d'épicurien, ont façonné d'autres historiettes plus ou moins glorieuses. Ernest Hemingway pouvait pêcher sept marlins lors d'une même journée et protéger son butin des requins en les mitraillant. Ambulancier en Italie pendant la première guerre mondiale, il fut trente ans plus tard partie prenante du débarquement en tant que journaliste. Plus tard encore, son amour inconditionnel pour Cuba lui valut d'être espionné par le FBI. Dans un autre registre, il a survécu à deux crashs d'avion en deux jours lors de l'un de ses séjours en Afrique. Moins spectaculaire, il a aussi survécu à une bagarre improvisée avec Orson Welles dans un cinéma (Orson Welles aussi d'ailleurs). Et pendant qu'on y est, il a survécu à un cancer de la peau, à l'anthrax, la malaria, la dysenterie, l'hépatite, l'anémie, une rupture rénale, une rupture du foie, un éclatement de la rate, une pneumonie, une fracture du crâne ou encore trois accidents de voiture. C'est peu de dire qu'Hemingway aimait vivre dangereusement. Sinon du reste, comment l'un de ses contemporains aurait-il pu écrire de lui dans le New Yorker en 1950 : "Dans le Montana, il vivait avec un ours. L'ours dormait avec lui, picolait avec lui et était considéré comme l'un de ses amis proches".

 

Ernest Hemingway, c'était Chuck Norris, Bernard Lavilliers et Roger Hairabedian réunis dans un même personnage, avec un surcroit de talent, de poésie et d'exubérances. Au rayon des excès justement, la boisson dominait tous les autres de l'aveu des hommes et femmes (et ours) qui partageaient sa vie. Et pourtant, entre deux verres, le plus illustre représentant de la "génération perdue" était au moins aussi avide de paris hippiques et de roulette que de daïquiris. Et de poker ? Cela ne fait aucun doute, même si cette autre passion est restée moins documentée.

Hemingway dans un casino à La Havane en 1950
L'une des rares photos immortalisant Ernest Hemingway dans un casino, à La Havane en 1950

Dès le lycée, Hemingway disputait occasionnellement des parties privées de five-card draw avec ses amis. La discrétion était alors de mise, la pratique des jeux d'argent étant encore considérée comme un péché dans son voisinage très pieux de la banlieue ouest de Chicago. La plume à la main, tout était plus facile. Ses premiers écrits mettaient ainsi en scène des soldats, des boxeurs et... des joueurs. Bien avant le succès de Le soleil se lève aussi, un de ses récits méconnus se penchait par exemple sur une partie de poker haute en couleur. Hemingway, ambulancier de 19 ans en pleine guerre mondiale, y décrivait alors un coup opposant trois protagonistes : le narrateur, un tricheur et un pigeon. Le premier couchait sa main tandis que les deux autres engageaient tout leur argent. Le tricheur dévoilait un carré de rois avant de voir, stupéfait, le pigeon retourner quatre as sur la table. La saynète se concluait par un twist digne de Night Shyamalan, le narrateur révélant au lecteur avoir couché deux as et deux rois.

 

Plus tard, lors de ses escales régulières en Autriche, les soirées d'Hemingway à l'hôtel Weisse Taube se terminaient régulièrement dans une arrière-salle où se réunissaient autour d'une même table de poker le gardien de l'hôtel, un banquier, un avocat et... le chef de la police locale. Eh oui, les parties évoquées dans Paris est une fête ont bel et bien eu lieu, comme souvent avec Hemingway qui puisait allègrement dans son quotidien et ses voyages l'inspiration de ses romans.

 

Dans une autre vie et dans d'autres contrées, ses adversaires s'avèreront parfois plus illustres : John Wayne, le réalisateur John Huston, le photographe Robert Capa... Le style de jeu de l'écrivain, lui, ne changera jamais : beaucoup de bluff et une agressivité avant-gardiste. "Ne jamais suivre, préférer relancer ou jeter sa main" : tel était déjà son credo à une époque où les premiers paragraphes de Poker Cadillac n'avaient pas encore été couchés. "Et ne pas jouer tous les pots !", écrira plus tard son ami Lillian Ross en paraphrasant l'un de ses conseils récurrents.

Hemingway et Castro

Pour Hemingway, le poker n'a néanmoins jamais été qu'une facette parmi d'autres de son appétit immodéré pour les jeux d'argent. Quand il s'installe à Cuba dans les années 50, il multiplie les paris sur les combats de coqs et les parties de pelote basque. À ses yeux, les paris sont une fête et tout y est prétexte : les World Series de baseball, les combats de boxe, le tir aux pigeons... Avant de placer une mise, il s'assure toujours d'avoir dans sa poche son bouchon de champagne porte-bonheur. Un témoignage de superstition de la part d'un homme qui en confesse bien d'autres, comme celui d'aller renifler les chevaux au paddock entre les courses.

 

Lors de l'automne 58, quand il retourne dans l'ouest américain après dix ans d'absence, il prend plaisir à reproduire l'un des rituels de ses années cubaines : jouer les bookmakers chaque vendredi devant des galas de boxe, consignant dans un petit carnet les paris d'une demi-douzaine d'amis. Des soirées durant lesquelles il prend soin de remplir les verres comme les Danaïdes leur tonneau, et qui comme dans le village d'Astérix se concluent invariablement par un généreux repas.

 

Au gré de ses périples et de ses aventures, le Prix Nobel de littérature 1954 — qui un an plus tôt avait aussi été honoré du Prix Pulitzer — a également fait escale dans des hauts lieux du jeu qui lui ont survécu et font aujourd'hui le bonheur d'autres bons vivants. Cette même année 54, accompagné de son chauffeur Adamo et de son fidèle ami Aaron Edward Hotchner, il traverse les Alpes en voiture après avoir rendu visite à Milan à Ingrid Bergman — qui au contraire d'Ava Gardner ou Marlene Dietrich se refusait à l'appeler Papa — et fait étape sur la Riviera. Hemingway et Hotch déposent leurs affaires au Ruhl puis mettent le cap sur Monte Carlo avec l'ambition de raser les tables. Affaibli, le romancier se contentera finalement d'établir son quartier général au bar, non sans confier à son compère 10 000 francs à faire fructifier à la roulette. Ce dernier reviendra le voir plus tard avec dans les mains une mise multipliée par cinq, mais le trouvera endormi dans un fauteuil, un verre entamé sur sa table. "Je lui remis sa part et il se montra ravi, comme de toute réussite réalisée dans des conditions difficiles", écrira-t-il douze ans plus tard dans une succulente biographie intitulée Papa Hemingway.

Hemingway et les marlins

Dans ce même ouvrage, Hotch évoque quelques pages plus tard la découverte tardive de Las Vegas par Hemingway, en 1958 et donc trois ans seulement avant sa mort : "La première nuit, nous descendîmes au Stockman's Hotel, à Elko dans le Nevada. Une charmante petite ville où les maisons de jeu étaient florissantes. Ernest fut heureux d'y retrouver deux vieux amis qu'il n'avait pas revus depuis l'époque où le jeu était encore autorisé à Ketchum : Frosty the Dealer et Pot-Right Davis, qui travaillaient à la roulette du Stockman's. Le jour suivant nous conduisit à Las Vegas qu'Ernest ne connaissait pas encore. Jack Entratter, le propriétaire du Sands, avait invité Ernest et l'attendait, mais lorsque nous nous arrêtâmes et que celui-ci eut vu le flot de visons qui passaient dans un sens comme dans l'autre l'entrée ultra-chic, il serait reparti si Entratter n'était pas sorti à ce moment précis et ne l'avait mené à ses appartements situés dans un bâtiment à l'écart de l'établissement. Nous restâmes deux jours à Las Vegas, où Ernest prit plaisir à jouer un peu à la roulette, à regarder les attractions et à tenir sa cour au bar du Sands où il causa longuement de jeu avec Entratter et quelques-uns de ses employés".

 

Puisque c'est précisément la lecture de ce livre qui a inspiré la rédaction de cet article, refermons-le avec deux autres anecdotes qui y sont piochées et raviront les turfistes. Une façon de vous inciter à dévorer à votre tour ce Papa Hemingway, mais aussi de rendre hommage à son brillant auteur disparu début 2020 à l'âge de 102 ans.

Extrait de Papa Hemingway, par A. E. Hotchner

[Au sein du syndicat de paris que nous avions constitué avec Ernest,] notre travail consistait à nous réunir chaque jour où il y avait des courses à Auteuil, dans le petit bar du Ritz, et tandis que Bertin le maestro de cette boîte nous préparait ses inimitables bloody-marys, nous étudiions les listes des partants avant de faire notre choix.

Georges ou Bertin ou un des autres barmen pariaient sur nos chevaux et nous nous chargions de leurs mises. Bertin était un fanatique des champs de courses, plus intuitif que scientifique cependant, et un jour il remit à Ernest une liste de huit chevaux qui d'après ses calculs devaient être les gagnants des huit courses de la journée. Ernest consulta la liste et dit "Ok Bertin, voici ce que je propose : je vais parier dix mille francs sur chacun d'eux et nous partagerons les gains".

Aucun des chevaux de Bertin ne fut à l'arrivée. Pourtant à notre retour, Ernest remit cinq mille francs à Bertin. "L'un de vos chevaux a été blessé, lui dit-il, ce qui m'a permis de sauver ma mise".

[...]

"Quand j'étais jeune, dit Ernest, j'étais le seul étranger à avoir la permission de pénétrer sur le terrain d'entraînement privé d'Achères, près de Maisons-Laffitte, et de Chantilly. On me laissait minuter les temps — alors que pratiquement, seuls les propriétaires ont le droit de se servir d'un chronomètre — ce qui m'aidait beaucoup pour mes paris. C'est ainsi que j'en suis venu à entendre parler d'Épinard".

"Un entraîneur nommé J. Patrick, un Américain expatrié qui était devenu mon ami depuis l'époque où, encore gamins, nous avions été ensemble dans l'armée italienne, m'apprit que Gene Leigh possédait un poulain qui pourrait bien devenir le cheval du siècle. "Suis mon conseil : mendie, emprunte ou vole tout l'argent que tu pourras et mise-le sur ce poulain de deux ans dès ses débuts. Une chance pareille ne se représentera jamais plus. Profites-en avant que son nom soit connu".

J'étais alors dans ma période de pauvreté absolue. Je n'avais même pas d'argent pour acheter du lait à Bumby, mais je suivis néanmoins le conseil de Patrick. Je demandai de l'argent à tout le monde. J'empruntai même mille francs à mon coiffeur. J'accostai des étrangers. Il n'y avait pas un sou de libre dans Paris que je n'aie cherché à me procurer. J'avais vraiment mis le paquet sur Épinard lorsqu'il fit ses débuts dans le Prix Yacowlef à Deauville. À ce moment, il était donné à 59 contre 10. Il gagna sans difficulté, et avec mes gains je pus subvenir à mes besoins pendant six ou huit mois".

Extrait de Papa Hemingway, par A. E. Hotchner

Tout commença par un appel téléphonique que je reçus à 6h du matin.

- Ici Hemingstein le racoleur, êtes-vous réveillé ?

- Non.

- Alors réveillez-vous ! C'est un grand jour. Georges vient de m'apprendre qu'il y a un excellent cheval qui court aujourd'hui. C'est le premier auquel Georges croie réellement et je pense que nous ferions bien de nous réunir plus tôt que d'habitude et de lui prêter une attention toute particulière.

Ernest faisait allusion à Georges, le premier barman du Ritz, qui était un amateur très averti. Son conseil méritait d'être pris au sérieux. Ernest m'apprit que le nom du cheval était Bataclan II et que, jusque-là, il avait été retenu. Mais qu'aujourd'hui on allait lui lâcher la bride pour la première fois.

La cote était de 27 contre 1. Ernest avait réuni tous les renseignements possiblessur les performances antérieures de Bataclan, s'était informé auprès des jockeys de sa connaissance et en était arrivé à la conclusion qu'il convenait de miser tout notre capital et tout l'argent que nous pourrions trouver sur ce cheval.

Mes possibilités de ramasser de l'argent à Paris pour jouer aux courses étaient, à dire le moins, limitées. Toutefois, lorsque j'entrai au bar du Ritz à l'heure convenue, j'avais réussi à emprunter une certaine somme à une ancienne amie, à un vieux camarade de l'Air Force, à l'épouse d'un éditeur français, à une jeune soprano lyrique de ma connaissance qui chantait à l'opéra, à un patron de bistrot où je mangeais régulièrement ainsi qu'au directeur commercial du Newsweek. Je n'avais jamais sollicité d'emprunt auparavant et je me faisais l'effet d'une de ces petites femmes grassouillettes qui agitent des troncs pour les oeuvres de bienfaisance pendant les entractes dans les théâtres de Broadway.

Ernest était en pleine consultation avec Georges lorsque j'arrivai. Les bloody-marys repoussés, la table n'était plus qu'un fatras de graphiques, de bulletins, de griffonnages et d'une foule de paperasses. En m'excusant, je déposai ma maigre contribution de francs sur la table. Ernest tira une feuille de sous les autres et ajouta ma somme à une liste. "Nous avons plus de participants qu'une loterie clandestine à l'hôtel Theresa un samedi après-midi. Tous les garçons ont voulu jouer quelque chose. Plus Georges, Bertin, Miss Mary, Jigee, le concierge de l'entrée de la rue Cambon, le groom Claude, et Maurice le gardien des lavabos pour hommes. Si Bataclan ne se comporte pas comme prévu, nous ferions mieux de nous chercher un autre hôtel ce soir.

Ernest se rendit au paddock pour regarder défiler notre cheval au milieu des autres concurrents. Bataclan arriva sur la piste au moment où nous prenions place sur les gradins. La cote finale fut de 19 contre 1.

Bataclan partit le premier, puis il prit la seconde place dans la côte. Il fut distancé au passage de la rivière et, au tournant, le classement était Killibi, Klipper et Bataclan. Quand ils se dirigèrent vers nous pour le dernier saut, Bataclan était à vingt longueurs du premier. Je poussai un gémissement de désespoir. "Gardez vos jumelles sur lui", ordonna Ernest.

Au moment où talonné par Klipper, Killibi allait franchir l'obstacle, son jockey voulut le cravacher et il fut déséquilibré. Les pattes avant de Killibi s'abaissèrent et touchèrent la haie. Son élan fut brisé. Il retomba lourdement sur la piste, trébucha et s'écroula tandis que son cavalier bondissait hors de selle. À cet instant précis, Klipper sautait déjà l'obstacle ; son jockey tenta d'éviter Killibi mais il ne put y parvenir et Klipper s'abattit à son tour sur le cheval qui le précédait. Le jockey alla s'étaler lourdement sur la pelouse et resta inanimé.

Le jockey de Bataclan eut amplement le temps de voir toute la scène et poussa sa monture à l'autre extrémité de la haie avant de la faire sauter. Il franchit la ligne avec cinq bonnes longueurs d'avance. Dans notre groupe, personne ne fit l'effort de cacher ses sentiments.

[...]

Comme nous étions le 21 décembre, la plupart des gains réalisés grâce à Bataclan furent réinvestis dans l'économie française de Noël. Les paquets s'entassèrent sur les deux lits de la chambre de Hemingway et jusque sur le parquet. Nous célébrâmes Noël le 23 décembre et lorsque tous les cadeaux eurent été déballés et que nous fûmes submergés par les papiers d'emballage, Ernest déclara : "Jamais si peu de gens n'auront autant acheté, mais je suis heureux et fier de dire qu'aucun de ces présents n'a d'utilité".

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Ernest Hemingway : le vieil homme et le poker
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Ernest Hemingway, un amateur de poker ? Derrière le romancier se cachait en tout cas un joueur invétéré qui pariait sur à peu près tout et faisait régulièrement escale dans des casinos. Si vous avez enfin lu la biographie de Winston Churchill que l'on vous a jadis conseillée, on en a une autre sous le coude qui pourrait bien devenir le livre de vos prochaines vacances.

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