Guide du poker en ligne : toutes les infos et réponses pratiques pour bien débuter et comprendre le poker en ligne.
La Lottery Corporation de Colombie Britannique compte lancer des sites de jeux en ligne, afin de pouvoir générer un revenu de pas moins de 100 millions de dollars par an à partir de 2014, selon ses estimations.
La société canadienne a annoncé jeudi dernier, que les jeux tels que le blackack, la roulette et le poker seraient disponibles sur son site PlayNow à partir de mars 2010. Si le projet voit le jour, on assisterait à une première sur le continent américain, qui a jusque là interdit de tels casinos online sur son territoire. "Ce n'est pas un projet vraiment novateur mais s'il était officiellement légalisé par un gouvernement nord-américain cela serait une grande nouveauté" a déclaré Bill Thompson, professeur de droit public à l'Université du Nevada.
L'entreprise souhaite en effet obtenir sa part du gâteau des 87 millions de dollars dépensés par les résidents de la Colombie Britannique, sur des sites offshores. Le directeur général de Lottery Corp, Michael Graydon, a déclaré à CBC News : "Plutôt que de laisser tout cet argent s'évaporer dans des paradis fiscaux comme Antigua, autant saisir la chance qui s'offre à nous de le ramener au pays".
Malheureusement, pour la firme cette annonce intervient après une déclaration controversée du 17 août dernier, qui annonçait que la limite hebdomadaire des dépôts sur PlayNow pourrait évoluer de 120 $ à 10 000 $.
Les politiques, et notamment Shane Simpsons du parti démocrate social canadien, n'ont pas hésité à vivement critiquer ce choix qui selon ce dernier : "a été pris sans prendre en considération les personnes ayant des problèmes d'addiction". Michael Graydon a répondu à ces attaques en précisant qu'un système de sécurité serait mis en place afin d'empêcher les clients de déposer de nouveau de l'argent avant 24h.
Si cette proposition venait à être approuvée, ceci pourrait être une porte ouverte à l'introduction des casinos en ligne aux Etats-Unis.
Source : CBC.ca
Après deux années émaillées de quelques jolies performances sur le circuit international (dont une table finale lors de l'EPT Copenhague en 2009), Eric Larchevêque a annoncé en mai dernier sa décision d'arrêter le poker. Il revient pour le Club Poker sur les raisons qui l'ont poussé dans cette voie et se confie sur les contraintes du quotidien de joueur professionnel.
Au gré des agréments délivrés par l'ARJEL, le nouveau paysage des jeux en ligne français se dessine peu à peu. Concernant spécifiquement le poker, une vingtaine d'opérateurs bénéficient d'ores et déjà d'une licence. Toutefois, l'inflation des premiers mois devrait à terme laisser place au phénomène inverse, comme l'atteste l'exemple italien.
L'information n'est pas nouvelle : le Nevada et Las Vegas sont en proie à des difficultés économiques importantes. Plusieurs voyants sont au rouge depuis plusieurs mois : un taux de chômage en hausse, des établissements qui ferment et d'autres qui peinent à ouvrir, un problème latent d'alimentation en eau. Autant de challenges à relever pour Sin City.
Lancée hier soir dès l'obtention de l'agrément de l'ARJEL, FullTiltPoker.fr accuse quelques semaines de retard sur la plupart de ses concurrentes. Pour séduire les joueurs, la nouvelle room s'appuie donc sur le Red Package, une offre proposant notamment un bonus à hauteur de 200 % du premier dépôt.
Après de nombreux épisodes visibles sur le forum, Dudley revient avec le Dream Match de ce challenge que le monde entier nous envie.
La fermeture des tables de FullTilt aux joueurs français, il y a quelques jours, a suscité l'inquiétude de ces derniers quant à l'avenir de leur room favorite. Beaucoup de questions restent en effet en suspens dans l'attente de la délivrance d'une licence par l'ARJEL. Un membre de l'équipe internationale de l'opérateur, Doug, apporte des réponses à certaines d'entre elles.