Créé en 2004, Everest Poker est une société canadienne. Avant l'ouverture du marché français en 2010, la room s'est notamment fait remarquer avec les sit'n'go Shastas, qui permettaient de se constitue une bankroll gratuitement, ainsi que par des partenariats avec le France Poker Tour et les WSOP. Ces associations ont néanmoins pris fin par la suite.
Fin 2009, l'opérateur réalise plusieurs jolis coups de com' : l'opération Live The Dream, qui se solde par l'arrivée de joueurs comme Léo Truche ou Fabien Perrot au sein du Team Pro ; le sponsoring d'Antoine Saout, qui s'était qualifié sur la room pour le Main Event des World Series avant de se hisser à la 3e place...
Depuis, tous ces joueurs ont quitté l'opérateur dans le cadre de la réduction du budget promotionnel. Seuls Fabrice Soulier et Estelle Denis défendent encore aujourd'hui ses couleurs.
Corollaire de ces ambitions publicitaires revues à la baisse, Everest a mis un terme à l'un de ses partenariats de poids sur la scène sportive. Ancien sponsor maillot de l'Olympique Lyonnais, la salle de poker en ligne a proposé durant deux ans des opérations promotionnelles à l'attention des supporters de l'équipe de football (OL Foot & Poker Challenge, OL Poker Cup...).
Titulaire depuis mai 2010 d'une licence pour opérer sur le territoire français, Everest Poker est une émanation du Groupe Betclic-Everest. La room s'appuie donc sur les mêmes caractéristiques que Betclic, dont elle partage par ailleurs le pool de joueurs.
En octobre 2012, Everest Poker a en quelque sorte abandonné son indépendance pour rejoindre le réseau iPoker. Une migration qui a entraîné une modification sensible de son offre de jeu.
En vous inscrivant à Everest Poker grâce à Club Poker, vous êtes d'office (et gratuitement) inscrit à tous les Big Prime Privé du mois suivant votre inscription.
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Le logiciel Everest Poker
Si vous jouiez déjà sur Everest au temps du .com (c'est-à-dire entre 2004 et 2010) et songez aujourd'hui à réinstaller le logiciel, vous ne serez pas dépaysé par ses caractéristiques actuelles.
Everest souffre en effet d'un soft suranné et dont les évolutions depuis quelques années demeurent, somme toute, plutôt mineures. Cela se ressent en particulier au niveau du look général du logiciel, lequel n'a pas subi de lifting depuis longtemps.
Les novices, ainsi que les joueurs qui ont pour habitude de voir à moitié plein plutôt qu'à moitié vide, trouveront cependant à ce soft basique des avantages de simplicité.
Everest s'appuie d'ailleurs sur une base relativement étendue d'adeptes, qui lui confère aujourd'hui une place sur le podium des salles les plus fréquentées du marché français. Corollaire de ce point positif : vous connaîtrez rarement ce sentiment de solitude qu'inspirent les tables de cash game de certains concurrents.
Commençons notre observation précise par les graphismes d'Everest Poker, avant de continuer avec les sons puis l'ergonomie du logiciel.
Les graphismes Everest Poker
Graphismes à table
Globalement, les graphismes à la table sont datés et austères. Marty McFly serait d'accord là-dessus : il ne s'agit pas de la qualité première du soft.
Les joueurs : le pseudo (en gras) et le montant du tapis sont inscrits en blanc sur un encadré noir en transparence. Le pseudonyme se démarque par ses caractères gras, mais la police choisie reste en adéquation avec l'austérité générale du logiciel. Le rectangle noir attribué au joueur devient jaune à son tour de parole.
Les tables : on dénombre 12 thèmes différents (Chine, Médiéval, Japon, Contemporain...), la préférence des multitableurs allant sans doute à un noir épuré et couplé à la possibilité de masquer les avatars des joueurs. Les plus myopes d'entre vous ne se priveront pas d'agrandir la table au maximum. Certes, la texture de la moquette entourant la table y perdra en netteté, mais vos yeux défaillants vous empêcheront de toute façon de savourer chaque pixel.
Les cartes : frappées du logo de la room, elles n'offrent aucune possibilité de customisation.
Les jetons : si les autres éléments graphiques ne vous ont pas contrarié outre mesure, la vision des jetons ne devrait pas vous troubler davantage.
Les boutons de mise : certains stigmatiseront leur archaïsme, d'autres apprécieront une simplicité qui ne nuit pas au confort de jeu. Everest oblige, les boutons de mise sont verts. Les boutons d'action anticipée font cependant exception à la règle avec un coloris rouge (voir l'encadré ci-dessous). Dans les deux cas, un contour jaune valide votre action. Attention toutefois, un simple survol du bouton (sans clic) provoque également une surbrillance temporaire.
Les autres boutons à table : le vert et l'absence de rondeur règnent toujours, de même que les contours jaunes accompagnant votre action.
Redimensionnement : plusieurs options sont proposées au joueur, du 390x293 au 1 280x960 en passant par le 640x480, le 800x600 ou encore le 1 024x768.
Graphismes du lobby de cash game
Le lobby de cash game repose lui aussi sur différentes nuances de vert, accompagnées d'une petite touche de gris (qui laisse elle-même la place au vert après un clic de sélection du joueur).
Le tout s'avère plutôt anguleux, mais c'est surtout la police choisie pour le descriptif des tables qui en rebutera certains : des caractères très fins sur un fond alternativement blanc, gris clair ou gris foncé. Quelques retouches permettraient assurément de gagner en lisibilité.
En guise de dernier détail, trois logos accompagnent certaines tables de cash game : un D comme Deepstack, un S comme Speed et un dessin (trop petit pour être déchiffré) pour les tables sans protection des mises en cas de déconnexion.
Graphismes du lobby de tournois
Rien ne ressemble plus au lobby de cash game d'Everest que son lobby de tournois. À la différence près qu'un léger soin a été apporté à la différenciation des tournois en question, par l'utilisation combinée d'un jeu de couleurs et d'idéogrammes.
Si le jeu de couleurs s'avère peu intuitif et, par voie de conséquence, peu utile, les idéogrammes permettent de compenser en partie les lacunes pointées au sujet du lobby de cash game :
R comme recave (très rares, les tournois avec recave et add on étant nettement plus courants)
Le confort de lecture n'est pas encore optimal mais, l'habitude aidant, chaque joueur en toute possession de ses moyens devrait finir par s'en sortir. L'utilisation du soft sous l'empire de substances illicites est, en revanche, hautement déconseillée.
Graphismes Everest Poker : ce qu'il y a à retenir
La charte graphique d'Everest Poker n'a que très peu évolué ces dernières années, à la différence de celle des principaux concurrents. La room accuse donc aujourd'hui un retard certain en la matière.
Daté, austère ou anguleux sont autant d'adjectifs adaptés pour décrire le soft sur le strict plan des graphismes. Et si l'opérateur a opéré quelques changements salutaires au niveau de son offre ces derniers mois, le look du logiciel reste lui résolument ancré dans la décennie précédente.
Les sons Everest Poker
Les sons entendus en jouant sur Everest Poker sont :
dans le lobby, le son de la sélection d'une option ou d'une table : il ressemble assez un claquement de doigt
à la table, le son du choix d'une action : le même claquement de doigt
le son de la distribution d'une nouvelle main : un bruit de glissement répété selon le nombre de cartes (deux pour composer votre main ou trois lors du dévoilement du flop)
le son d'un joueur qui check : l'équivalent de ce qui se passe en live, à savoir un bref coup sur la table
le son d'un joueur qui se couche : un bruit de glissement, de frottement sur un tissu
le son d'un joueur qui mise : une sorte de cliquetis doux et fin
le son qui indique une action à choisir : un bip velouté et discret, mais suffisant pour faire son office
le son qui indique la fin imminente du temps imparti : deux bips successifs, le premier aigu, le second un peu moins ; du même acabit que le bip qui retentit lorsqu'on a une action à entreprendre.
Bref, aucune faute de goût n'est à déplorer dans le registre du son. Votre confort de jeu ne sera donc en aucune façon altéré.
Ergonomie du logiciel Everest Poker
Avant de se connecter au logiciel d'Everest Poker, un petit encadré — très "Windows 98" — signale le début du téléchargement. Un second, plus grand mais aussi beaucoup plus actuel, prend ensuite le relais avant l'apparition du lobby de connexion.
L'ensemble est assez anguleux, mais somme toute bien compartimenté. Le néophyte devrait donc prendre ses marques sans difficulté, d'autant plus qu'une fenêtre Accès Rapide lui est proposée en alternative au lobby principal. Le contenu de celle-ci s'avère intuitif et pédagogique, avec notamment des suggestions de tables en adéquation avec votre bankroll.
Ergonomie de la connexion
Comme la plupart de ses concurrents, Everest Poker a opté pour un système de connexion assez simple :
Saisies du pseudo, du mot de passe et de la date de naissance : elles se déroulent toutes dans la même fenêtre, sorte de "sous-fenêtre" du logiciel. À noter que le pseudo est mémorisable, à la différence du mot de passe.
Saisie de la date de naissance : au clavier et de manière continue (nul besoin de taper sur la touche Tabulation pour passer du jour au mois ou du mois à l'année)
Validation via une touche Se Connecter
Au rayon des points positifs, à noter également en haut à gauche un témoin indiquant la qualité de votre connexion internet. Un bon moyen de savoir si les éventuels ralentissements dont vous êtes victime sont liés ou non à la room elle-même.
Ergonomie du lobby de cash game
Après avoir cliqué sur le rectangle Hold'em (le lobby dédié à l'Omaha respecte sensiblement les mêmes codes), plusieurs niveaux de blindes prédéfinis (hautes, moyennes et basses)sont disponibles, ainsi que quatre variantes (en plus des cases cochables Masquer les tables vides et Masquer les tables pleines) : No Limit, Limite Fixe, Heads Up, Liste Personnalisée.
Cette dernière option offre un certain nombre de filtres :
Hauteur de blindes : une limite précise de la NL10 à la NL1000, ou une des 3 tranches prédéfinies (Basses, Moyennes ou Hautes)
Nombre de sièges à table : Heads-Up, Short Handed (6 sièges par table) ou Full Ring (10 sièges par table)
Vitesse : Normale ou Turbo
Protection des Mises en cas de Déconnexion : activer ou désactiver
Lorsque la table sur laquelle vous voudriez jouer est sélectionnée, la partie droite du lobby affiche, en direct, l'identité des joueurs assis ainsi que leurs tapis respectifs.
Pour s'asseoir à la table, la connexion en un clic n'est pas possible. Deux options sont proposées au joueur :
Voir la table : la table s'ouvre alors et autorise le joueur, s'il le souhaite, à cliquer sur la place disponible de son choix. Il peut alors opter pour un montant de buy-in minimum, maximum ou customisable.
S'inscrire sur la liste d'attente : soit en limitant l'attente à une table en particulier, soit en l'étendant à toutes les tables identiques.
Une fois assis, cliquez sur le bouton "Options". Là, dans cinq onglets (Général, Chat, Annonce, Historique de la main et Style de table), vous trouverez toutes sortes de paramètres à régler, et en particulier l'aspect de votre table.
Maintenant, vous pouvez jouer au poker. Lorsque vous paierez votre première grosse blinde, il vous sera proposé (et recommandé) d'activer le paiement automatique des blindes. Cette option est néanmoins ouverte dès votre arrivée à la table, de même que l'auto-muck et le sit-out.
Enfin, trois cadres sont situés en haut à droite de la table : Obtenir des jetons (lorsque votre stack est inférieur à la cave de départ maximale), Stats (avec quelques statistique de base sur votre jeu) et Historique.
Astuce ou petit plus
Les tables portent des noms de villes françaises, chaque nom étant suivi d'un chiffre.
Deux tables portent le même nom si et seulement si on y joue dans la même variante, à la même limite, avec le même nombre de sièges disponibles et à la même vitesse.
Ergonomie du lobby de tournois / sit'n'go
Dans les grandes lignes, le lobby de tournos / sit'n'go est identique à celui de cash game. Les filtres proposés sont néanmoins plus nombreux :
MTT / 12 filtres : Tout, Cash, Satellites, Privé, Spécial, Mes Tournois, Primes, 1 euro, Freerolls, Live, King et Liste personnalisée
Sit'n'Go / 9 filtres : Tout, Heads Up, Steps, Mes Tournois, Multi-Table, Table unique, x2 ou rien, 1 euro et Liste personnalisée
Dans les deux cas, l'option Liste personnalisée permet d'accéder à des outils de customisation plus précis :
MTT : variante ; NLHE, LHE ou PLO ; buy-in ; type de gain ; freerolls inclus
Sit'n'Go : variante ; NLHE, LHE ou PLO ; buy-in ; nombre de sièges par table ; style (normal, turbo, deepstack...)
Si les sit'n'go peuvent être classés selon leur structure, il convient donc de noter que ce n'est malheureusement pas le cas en tournoi.
Une fois le tournoi voulu sélectionné, plusieurs informations importantes sont à disposition :
Dans la liste des tournois : horaire, buy-in (avec mention de la part de rake), vitesse, état du tournoi (inscription, ouvert, en cours…), nombre d'inscrits et éventuelle dotation garantie
Dans le rectangle à droite du lobby : temps restant avant le début du tournoi, nombre de joueurs maximum, ainsi qu'un bouton Voir les tournois permettant d'accéder au lobby du tournoi sans double clic
Dans le rectangle de droite, on peut directement s'incrire au tournoi, par simple pression d'un bouton.
Lobby propre de tournoi
Le lobby propre d'un tournoi et celui qui s'ouvre lorsque vous double-cliquez sur un tournoi depuis le lobby principal. Ouvert dans une fenêtre à part et non dans un onglet, ce lobby propre affiche :
les informations capitales en-tête : variante, format, statut, durée actuelle du tournoi, buy-in (en euros et en points summit), prize pool, niveaux de blinds actuel et à venir, nombre de joueurs restants, tapis moyen. Aisément identifiables, ces données sont des données dynamiques, mises à jour en temps réel
les informations dans les deux tiers inférieurs de la fenêtre : liste des joueurs inscrits, répartition par tables, montant des tapis...
La liste des joueurs est actualisée en quasi-direct. Exhaustive, elle indique pour chaque joueur le montant de son tapis et le classement provisoire.
Conclusion sur l'ergonomie des lobbys de tournois / sit'n'go
Le lobby de tournois d'Everest Poker affiche quelques lacunes vis-à-vis de certains concurrents : le lobby propre d'un tournoi n'est pas incrusté dans le lobby principal, ce qui n'est pas optimal pour un multitableur ; les informations mises en avant dans le lobby propre sont redondantes avec celles du lobby principal et, une fois encore, la hiérarchie des infos n'est pas optimisée...
Néanmoins, quelques améliorations salutaires ont été apportées au logiciel ces derniers mois. L'instauration des pauses synchronisées (à H-5 comme PokerStars et Winamax) constitue par exemple une véritable satisfaction.
Ergonomie à la table de jeu
Les principales options de customisation sont accessibles via un onglet Options (affichage de certaines données, style de la table, animations...), mais très peu sont disponibles en un simple clic via la table de jeu.
Sur la gauche se trouvent de haut en bas des boutons assez classiques :
Cascade et Mosaïque pour la disposition des tables en cas de multitabling. Cette fonctionnalité nécessiterait cependant d'être affinée, le joueur étant encore souvent dans l'obligation de redimensionner manuellement les tables après un changement de disposition.
Sit out
Quitter la table
Au milieu, sous la table, sont proposées deux options :
les blinds automatiques, afin de ne pas avoir à valider manuellement le paiement des blinds lors de chaque tour de table ;
auto muck, afin de ne pas révéler votre main dans les coups qui ne sont pas allés jusqu'au showdown. À noter que cette option est possible pour les coups gagnés ou les coups perdus uniquement, ainsi que pour l'ensemble des coups.
Enfin, la partie droite de l'écran est dédiée au chat et au placement de six boutons :
Obtenir des jetons
Stats : l'affichage de quelques statistiques de base, à des années-lumières toutefois de se substituer à un tracker
Historique : l'historique des dernières mains jouées
Options : différentes possibilités de customisation de la table
Aide : besoin d'un coup de main ? Allez donc faire un tour du côté de la Foire Aux Questions !
Détacher le chat
Venons en au plus important avec les différents boutons de mise. Ces derniers s'avèrent d'une taille nettement suffisante, même pour les joueurs à la vue déficiente :
les boutons rouges de prédécision sur la gauche (passer, suivre...)
les boutons verts destinés aux mises une fois votre tour de parole venu : les boutons de mise et de relance par défaut incluent la mise / relance minimale (x2) et la mise / relance du montant du pot
le curseur de mise : en le positionnant à l'aide de la souris, il permet de choisir le montant de sa relance. En cliquant sur sa droite, la mise prévue augmente d'une demi-blind (très pratique pour ajuster au mieux son sizing). Ce curseur n'est malheureusement pas sensible à la molette de la souris.
Au final, plusieurs reproches peuvent être adressés à Everest en termes d'ergonomie à la table de jeu : un réel manque d'interactivité avec le reste du logiciel (par exemple, aucune notification des prochains tournois de la room), plusieurs épines dans le pied des multitableurs... Une table, ça va ; plusieurs, bonjour les dégâts !
La migration sur le réseau iPoker n'a pas ailleurs pas permis de gommer ces défauts. L'absence de l'option d'auto-reload s'avère à ce sujet révélatrice de l'immobilisme du soft. Présentée comme une priorité lors de la migration, elle n'a toujours pas été mise en place plus de quatre mois plus tard.
Ergonomie Everest Poker : ce qu'il y a à retenir
Le principal reproche qui peut être adressé à Everest, c'est de ne pas être une room "multitabling friendly". Une succession de petits défauts nuiront ainsi au confort des joueurs qui ont pour habitude de pratiquer leur passion sur plus d'une table ou deux.
Everest a par ailleurs les qualités de ses défauts : l'ancienneté du soft et l'immobilisme des développeurs durant plusieurs années rendrait presque, paradoxalement, le logiciel facile d'accès pour un novice. Celui-ci n'aura en effet pas à se soucier d'innombrables options : de nombreuses petites fonctionnalités sont tout simplement absentes.
Ajoutez à cela des bugs récurrents (tables qui se ferment inopinément) et le manque de réactivité de l'équipe de développeurs : vous obtiendrez tous les ingrédients d'une room qui a du pain sur la planche pour les mois qui viennent.
Everest Poker : les aspects techniques
Stabilité
Cet aspect a particulièrement souffert de la migration vers iPoker. Les témoignages de joueurs se multiplient en effet pour regretter des déconnexions relativement fréquentes, en cash game comme en tournois.
Plateformes de diffusion
Everest Poker ne propose son logiciel que sur Windows.
En dépit des souhaits exprimés de longue date par les joueurs, Everest n'est donc pas accessible sur Mac. Ce sujet est un véritable serpent de mer sur les forums spécialisés.
Everest Poker se place sur la 3e marche du podium français en termes de fréquentation.
Selon PokerScout, la référence en matière de trafic de poker rooms, Everest Poker enregistre une moyenne de 720 joueurs connectés sur la dernière semaine (chiffres au 23 janvier 2013 pour l'ensemble du réseau iPoker).
En No Limit Hold'em, le trafic est tout à fait acceptable jusque la NL200. Même au-delà, il n'est pas rare de voir quelques tables ouvertes. En particulier en soirée.
En Limit Hold'em, il est rare de voir plus d'une table ouverte par limite.
Cash Game Omaha
En Omaha, le trafic est naturellement bien plus faible qu'en Hold'em.
Cependant, jusqu'à la NL100 et quelle que soit l'heure, plusieurs tables "tournent" en continu, la plupart en short-handed (6 sièges à table).
Sit'n'Go
Sur Everest Poker, il y a toujours des SnG prêts à démarrer. Néanmoins, ce constat doit être tempéré en raison de la dilution du trafic sur les différents formats : turbo, short-handed ou les deux.
Selon l'heure et le buy-in, l'attente peut être relativement longue avant le démarrage effectif du SnG. Une situation problématique pour les multitableurs, et qui se vérifie en particulier au-delà d'un buy-in de 20 €.
S'agissant des SnG sur plusieurs tables, le nombre de participants oscille entre 18, 30 et 90 joueurs.
L'offre de tournois sur Everest Poker
Tournois réguliers
En matière de tournois, Everest Poker a revu ses ambitions à la baisse depuis deux ans. Aujourd'hui, son offre se compose donc très majoritairement de tournois aux droits d'entrée et à la dotation modérés.
Les plus gros tournois sont naturellement organisés le soir, avec un grand rendez-vous quotidien faisant partie desPrime Series.
Le tournoi dominical, dénommée Big Prime, est celui qui propose la dotation garantie la plus élevée : 50 000 €. Pour y prétendre, il faut s'acquitter d'un buy-in de 91+9 €.
Les novices apprécieront quant à eux les tournois "Un jeton-un Siège" qui, pour 1 € seulement, permettent progressivement de se constituer une bankroll. Le principal atout de ces tournois est qu'ils ne subissent aucun prélèvement de la part de la room. Tout l'argent payé par les inscrits est donc injecté dans la structure des gains.
Enfin, il convient de noter que dans certains cas, un même niveau de buy-in s'accompagne d'un niveau de rake différent. Ainsi par exemple, il existe à la fois des 12+1 € et des 12+2 €.
Les freerolls Everest Poker
Vous souhaitez vous constituer une bankroll sans faire appel à votre carte bancaire ? Everest Poker propose quotidiennement plusieurs tournois gratuits.
En soirée, un freeroll est par exemple proposé à chaque heure. La dotation oscille généralement entre 50 à 100 €.
La room a également bâti sa réputation avec les SnG Shasta, qui mettent en jeu une dotation de 10 centimes sans pour autant requérir le versement d'un buy-in.
Communication, Marketing et publicité
Historiquement, Everest Poker a privilégié d'autres plateformes que la télévision pour développer sa stratégie de communication : partenariats avec des équipes de football, sponsoring d'événements sportifs, organisation d'événements live...
Comme indiqué auparavant, l'opérateur a depuis été contraint de revoir ses ambitions à la baisse en matière de marketing. Reste néanmoins une pub TV qui, aujourd'hui, ferait presque figure de vestige d'un autre temps.
En 2011, dans un spot très court, Everest Poker jouait la carte de l'humour et grimait les membres de son Team Pro en Patrick Bruel, Sébastien Chabal et Raymond Domenech. Ce pied de nez à la concurrence s'accompagnait d'un message : "Pas besoin d'être une star pour jouer au poker".
Conclusion sur Everest Poker
Everest Poker est une room qui a ses aficionados et qui, dès l'ouverture du marché hexagonal, a su surfer sur sa notoriété pour se placer sur le podium des principaux opérateurs français.
Néanmoins, le logiciel a longtemps souffert d'un certain immobilisme qui, aujourd'hui, le place loin derrière les références du marché. Logiquement, l'opérateur a au fil des mois vu sa fréquentation se tasser.
La faute à des résultats financiers peu encourageants, Everest Poker a par ailleurs été contraint de revoir drastiquement à la baisse son budget marketing : fin des partenariats avec les équipes de football, team pro délesté ses principales figures, peu de publicité sur les grands médias...
Le mois d'octobre 2012 a marqué une nouvelle évolution importante dans l'histoire de la room avec une migration vers le réseau iPoker de Playtech. Ce déménagement n'a toutefois pas permis à Everest de retrouver sa superbe d'antan. Compte tenu des évolutions extrêmement lentes et fastidieuses du logiciel, les perspectives ne s'annoncent pas meilleures dans les mois qui viennent.
Un forum dédié à Everest Poker est à votre disposition sur le Club Poker. Venez discuter de Everest Poker, donnez votre avis et rencontrez d'autres joueurs :
Le Club Poker organise des tournois privés sur Everest Poker, spécialement réservés à ses affiliés : des freerolls avec des bonus à la clé, des tournois avec du prizepool ajouté, et pas mal d'autres surprises.
Pour profiter de ces tournois spéciaux, vous devez être affilié(e) au Club Poker.
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Le processus de fermeture de la salle de poker en ligne du Groupe Partouche a débuté tôt ce matin. Il se poursuivra tout au long de la journée avec la migration vers MyPok des joueurs qui en ont formulé la demande. Consciente de jouer gros, la room a mis en place un bonus et un freeroll à l'attention des anciens joueurs de Partouche.
PokerStars est passé tout près, hier soir, de gagner le dernier pari de son challenge Quatre à la suite. Avec 4 404 participants au rendez-vous de la 3e étape, le tournoi s'est soldé par un tout petit overlay de 1 820 €. 41 joueurs seulement ont manqué à l'appel.
Le Quatre à la suitede PokerStars propose ce soir un buy-in de 50 € pour une dotation de 200 000 €. Si la garantie vient à être atteinte, alors le stade 4 du 23 juin s'appuiera sur une combinaison inédite : buy-in de 30 € et garantie de 200 000 € !
BarrierePoker.fr propose à partir de 20h une nouvelle édition de son Sunday 100K, un rendez-vous sur deux jours dont le buy-in est fixé à 100 € et la dotation garantie à 100 000 €. À 17h, un satellite à 25 € garantira 100 tickets pour le tournoi.
PokerStars.com a franchi hier le cap des 100 milliards de mains distribuées. Une dotation globale d'un million de dollars a à cette occasion récompensé un peu plus de 9 000 joueurs. Le vainqueur de la main milestone, microulis69, a en particulier empoché 103 800 $.