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Topic Officiel: Les Sorties Cinéma
#203
ouf
Posté 23 octobre 2011 - 12:43
Les ricains sont doués. J'ai du mal à imaginer un film français avec de telles personnalités dans le role du père et du fils. Le gamin mérite d'être sur l'affiche, sans lui y'a pas de film.
Les robots sont si bien faits qu'ils sont parfaitement intégrés aux décors.
Ce message a été modifié par Mr442 : 23 octobre 2011 - 12:53
#204
Deal with heat
Posté 23 novembre 2011 - 09:26
Sinon j'avais vu il y a longtemps un film un peu dans le même genre sauf que pour prolonger leurs vies les gens devaient trouver une sorte de drogue bleu. Quelqu'un voit de quoi je parle? j'ai plus le titre en tête
#205
Masiko ban...pas Blizzzzzzzz....Normal??
Posté 23 novembre 2011 - 17:44
fonkychwengz, le 23 novembre 2011 - 09:26, a dit :
Sinon j'avais vu il y a longtemps un film un peu dans le même genre sauf que pour prolonger leurs vies les gens devaient trouver une sorte de drogue bleu. Quelqu'un voit de quoi je parle? j'ai plus le titre en tête
http://images.alloci...67/18463477.jpg
c'est ça,non?
#207
Posté 29 janvier 2012 - 17:41
Seul bémol, un peu trop d'effets spéciaux à mon gout.
#208
Posté 19 mars 2012 - 01:09
Je vous le conseille, certe ce n'est pas un film intellectuel mais ça détend.
Pour résumé, une grosse soirée dans une villa américaine avec de jolies demoiselles, de l'alcool qui coule à flot, de l'action et de l'humour.
#210
KEUSS (PokerStars)
Posté 22 mars 2012 - 17:16
Et bullhead, tape-à-loeuil? Ça veux dire bon ou mauvais? Moi j'ai trouvé ça génial. Il se rapproche d'un drive.
La taupe et chronicle si tu peux développer un peu, sa m'intéresse.
Ce message a été modifié par KEUSS : 22 mars 2012 - 17:17
#211
I sing the body electric
Posté 23 mars 2012 - 11:56
KEUSS, le 22 mars 2012 - 17:16, a dit :
Orson, le 17 mars 2012 - 13:40, a dit :
Comme toujours dans les films à sketches, certains segments sortent du lot et d'autres sont à oublier. Le film à sketches genre d'ailleurs qu'on avait totalement abandonné depuis les grandes comédies italiennes des années 50-60. Le dernier dont j'ai le souvenir c'est Tranches de Vie (remember Jugnot militant PCF emprisonné en URSS par la police politique car sosie de son cousin à qui il venait rendre visite), ça doit dater du début des années 80.
Ce qui est le plus frappant, c'est le désenchantement qui se dégage du film, surtout dans les premiers sketches. Les éclats de rires se trouvent plus dans les petits intermèdes que dans les sketches eux-mêmes. Je pense notamment au sketch du séminaire réalisé par Hazanavicius avec ce type un peu pathétique qui drague tout ce qui bouge sans se rendre compte qu'il fait fuir tout le monde. Idem avec le sketch de la lolita réalisé par Lartigau, où le type est en total décalage, évidemment, avec une gamine qui a la moitié de son âge et finit par rentrer au bercail au petit matin devant sa femme dont on comprend qu'elle ne croit plus à ses baratins depuis des lustres. Et c'est encore plus frappant dans le sketch qui réunit et oppose Dujardin à Lamy réalisé par Emmanuelle Bercot (on retrouve d'ailleurs le ton de Polisse dans ce filmage et ces dialogues naturalistes) où le couple tente de jouer la transparence et le regrette amèrement, évidemment. Au jeu de la vérité, ils se brûlent tous les deux les ailes, mais la vie continue, même si la caméra les quitte désabusés. C'est sans doute le sketch le mieux écrit et le mieux réalisé de toute la série.
L'humour léger on le retrouve plutôt dans le sketch sur les Infidèles Anonymes avec Sandrine Kiberlain qui est censée remettre tous ces hommes dans le droit chemin, même si au fond là aussi tout s'achève une fois encore sur un échec total.
Le plus mauvais sketch c'est vraiment celui qui se déroule à Las Vegas et qui clôt le film, réalisé par Dujardin et Lellouche, dont on se dit qu'une fois encore réussir sa carrière d'acteur ne garantit pas de réussir son passage derrière la caméra. Enfilade de clichés et de chromos faciles sur Sin City qui se termine dans le grand n'importe quoi.
Finalement, un film qui se présente sous des dehors légers mais qui au fond marque plus pour sa peinture du désenchantement de l'homme moderne que par une légèreté de ton qui provoquerait l'hilarité. Troublant.
KEUSS, le 22 mars 2012 - 17:16, a dit :
La taupe et chronicle si tu peux développer un peu, sa m'intéresse.
Orson, le 13 mars 2012 - 16:20, a dit :
Ce qui est intéressant avec Chronicle c'est qu'on s'affranchit totalement des codes du genre et de tout le folklore qui y est généralement associé pour se concentrer sur l'essentiel : l'exploration des super pouvoirs et leurs conséquences sur un esprit perturbé. En général les films de super-héros mettent en scène le combat et la victoire du bien sur le mal alors qu'ici il va au contraire explorer la face obscure en révélant un mal intérieur.
La bande annonce est assez habile car elle donnait l'impression d'avoir affaire à une simple série B, et c'est ce que l'on croit dans la première demi-heure du film, quand on fait connaissance avec le trio de potes et qu'on découvre leur apprentissage des pouvoirs télékinésiques dont ils héritent par accident. Le film se présente d'abord un peu comme le parfait anti-Cloverfield, un truc ultra-modeste et vaguement fauché, qui va lui aussi utiliser le procédé du found footage - le filmage en vue subjective étant souvent un moyen paresseux pour ne pas se poser des questions de mise en scène - sans tout le côté spectaculaire et la débauche d'effets spéciaux.
Et c'est là où le film est vraiment une très bonne surprise, car il réussit à explorer à la fois l'intime (la solitude et la souffrance du personnage principal, sa famille au bord de l'implosion, ses relations compliquées au sein du trio de potes) et évolue parallèlement en intensité d'une façon assez incroyable grâce à des effets spéciaux très réussis qu'on n'attend pas d'un film au budget relativement modeste (1/20ème d'un Spider-Man par exemple).
Les effets spéciaux justement, il faut un peu en parler. En général, c'est à peu près ce qui m'intéresse le moins dans un film, ils servent même souvent de cache-misère à des réalisateurs sans grand talent qui cherchent à en mettre plein la vue faute de savoir réellement mettre en scène. Une explosion ça impressionne toujours et ça évite de se demander comment cadrer
J'ai l'impression d'ailleurs qu'on ressort tous de ce film en ayant envie de voler, et ça ça n'arrive à personne après avoir vu Superman ou Spider-Man, puisqu'il n'y a aucun réalisme et donc aucune identification possible. Il y a une séquence par exemple vraiment très belle, celle où ils jouent tous les trois au foot dans les nuages, je crois qu'à ce moment-là n'importe qui a envie d'être à leur place. Une autre séquence très réussie également, le spectacle sur scène à l'université, on y redécouvre la magie sous un jour inédit et assez jouissif.
Et surtout évidemment la séquence finale la nuit dans les rues de Seattle. Là vraiment le film s'achève en apothéose avec une séquence d'une force incroyable où toute la frustration, tout le mal intérieur du héros éclate au grand jour. Je crois avoir rarement vu la colère représentée de façon aussi puissante à l'écran et à ce moment-là on souffre véritablement avec le personnage à tel point qu'on veut que ça s'arrête, pour le bien de tous et avant tout pour son bien à lui.
On s'était dit qu'une amitié était peut-être possible entre ces trois-là (et si l'on est un petit peu attentif, on observe avec quelle finesse l'évolution de leur relation en pointillés est traitée, avec pour certains un refus de voir les choses, une incapacité à le comprendre et des occasions ratées) mais finalement tout finit en lambeaux, et le geste ultime de son pote avant de s'envoler vers d'autres cieux (on sait depuis qu'une suite est prévue) même s'il est définitif est la plus belle preuve d'amitié qu'il pouvait lui donner en l'aidant à se libérer de lui-même.
Un film de super-héros incroyablement désespéré où les super pouvoirs au lieu de sauver d'une destinée tragique vont au contraire la précipiter.
PS : Je me suis demandé pendant tout le film où j'avais déjà vu Andrew, le héros. J'ai découvert plus tard que c'était dans la dernière saison de In Treatment où il jouait déjà un ado passablement torturé.
Bullhead et La Taupe, ce sera pour une prochaine fois.
#215
mistyp69 (PokerStars)misty69 (Winamax)
Posté 22 avril 2012 - 20:18
#216
I sing the body electric
Posté 23 avril 2012 - 22:54
lilounono, le 22 avril 2012 - 20:18, a dit :
Orson, le 17 avril 2012 - 15:01, a dit :
Les effets spéciaux sont également très réussis, le marsupilami on craque tout de suite pour lui et le casting est super équilibré (Wilson, Timsit, Testot, Nakache... ils ont tous un vrai rôle à défendre).
Hormis avec les films d'animation, c'est rare de voir une comédie française aussi jubilatoire. Il y a un vrai respect du public qui nous venge un peu de tous ces Bienvenue à bord, On ne choisit pas sa famille, Les Tuche, Hollywoo...
Le film agit comme une véritable pillule de bonheur, on sent une profonde envie de donner de la joie. Il devrait être remboursé par la sécu, dans la catégorie anti-dépresseur.
#218
mistyp69 (PokerStars)misty69 (Winamax)
Posté 24 avril 2012 - 06:47
#219
...
Posté 01 mai 2012 - 18:30
fonkychwengz, le 23 novembre 2011 - 09:26, a dit :
Sinon j'avais vu il y a longtemps un film un peu dans le même genre sauf que pour prolonger leurs vies les gens devaient trouver une sorte de drogue bleu. Quelqu'un voit de quoi je parle? j'ai plus le titre en tête
lol@ 2 ans plus tard, mais vu que personne t'a répondu, tu parlais surement de Limitless non ?
#220
...
Posté 01 mai 2012 - 18:31
#221
Métropatsé
La Padass (PokerStars)PiEille (Winamax)
Posté 04 mai 2012 - 14:47
Une bonne adaptation de la pièce de théâtre.
Passé un bon moment devant Radiostars aussi. Je sais pas si d'autres l'ont vu ?
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