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NICEBET

[Australie] Trip report & CSB

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BON..

Je viens de passer 4 heures à lire quelques trip report des plus mythique du CP (JackyO, EMKA, Christensen…) et je dois dire que ça m’a motivé à rentrer dans la course.

 

Je suis parti il y’a un pour voyager en Australie. Voyager, mais pas que.

Il y’a 2 ans et demi, j’ai quitté CDI-Femme et vie bien tranquille pour essayer de voyager, écrire et financer le tout avec le poker. Ce n’est pas un plan sur le long terme, plus un kiff et une solution pour apprendre à mieux me connaitre- tester mes limites. Avant de partir, je suis retourné dans ma ville d’origine pour une année « roue libre » à Montpellier ou mes seuls objectifs étaient de financer mon futur voyage grâce au Poker et, partie non négligeable, serrer des meufs à s’en faire péter le frein. Mon Run Rose.

DONC :

Après une année instructive, rocambolesque, et il faut bien le dire un poil dépravé, je pars l’âme plutôt légère au pays de la culture unique- l’Australie. J’ai tout de même réussi à financer grâce au grind toute cette année et à mettre 12 000€ de côté pour partir. Connaissant mon train de vie et mon faible volume (2000 MTT joués environ) c’est un petit exploit.

J’arrive donc à Perth avec la ferme intention de montrer aux Australiens que je ne suis pas un pti peud et que je compte bien imprimer des dollars aux tables.

J’arrive au backpack vers 23h00 après être passé à Northbridge (quartier très festif) au milieu des costumes Harley Quin et Joker très original. Je croise un SDF au regard égaré qui me demande si je n’ai pas 10$, je réponds non mais je note déjà que les standards ne sont pas les mêmes. A quel moment en France, un clodo te demande 10€ ? Autre observation notable, il n’a pas de chien.

 Je fais ma première nuit et je m’endors dans une chambre de 6 lits qui pue la transpi.

Je me lève tôt le matin comme un gosse qui a attendu Noel toute l’année. Je sors, prends un petit déj qui me coute 22$ pour une très bonne mais peu copieuse salade de fruit accompagné d’un expresso.

Je sors, je me balade un peu toute la journée jusqu’à arriver à Burswood ou j’aperçois le « crown ». Le Crown, c’est le casino de Perth, un truc monstrueux sur plusieurs bâtiments, temple des crocodiles-retraitédundee. Je savais que j’allais jouer et je passe donc changer mes 1200€ que j’ai sur moi en AU$.

En fin d’après-midi, je rentre au backpack, le Palmerston Lodge, et aperçois une petite meuf à stan smith blanche que je m’empresse d’aborder. Une jeune Française qui vient d’arriver, une proie facile. Je l’entreprends calmement mais me rappel mes objectifs de gambling. Je joue la carte du mec qui à pas le time et lui dis que ce soir « j’ai un truc de prévu ». Elle ne pose pas de question et je trace ma route.

Je prends 1000$ AU et me dirige vers la gare pour prendre mon train, c’est à 3 arrêt d’où je suis. Sur le chemin je croise une abo camée au crack (sale délire bichette) qui me supplie pour une clope, bon prince- je lui lâche. Alors que je m’attendais à être couvert de « owww thanks you darling», elle m’insulte grassement. Un peu stupéfait, je ne me formalise pas et continue mon petit chemin.

Je prends mon train, paye 3.10$ car après une rapide estimation, je ne peux pas grujer. Je ne vous cache pas que je suis déçu. Ne pas payer les transport en commun, en France, c’est un sport que je pratique depuis toujours.

J’arrive au casino et j’entre dans ce bourbier. C’est immense et je suis totalement perdu entre émerveillement, excitation et besoin de montrer c’est qui le patron. On est Samedi soir c’est le feu et blindé de monde. Des pouffiasses de tout âge sur-maquillé, arborant soit un Australien «de base », c’est-à-dire grand, blond avec des tatouages ou alors en session pintaderie collective avec pour mission-  se la coller en étant habillé comme des putes tout en riant très fort.

Je trouve mon chemin jusqu’à la poker room qui en soi est assez décevante. C’est un carré défini par des barrières entouré par les machines à sous, dans un coin du casino, à côté des chiottes. Je ne sais pas à quoi je m’attendais, mais pas à ça. Il y’a une quinzaine de table et la moitié d’entre elles tournent et son occupé par des asiat ou des vieux ou des vieux asiats. Je commande une place en 1/3$ et après être passé par la caisse et cette douce Katie à l’accent payou, je change mes 1000$ en jetons.

Je joue une heure avant de perdre ma première cave (300$ max BI) sur un coup assez sick contre un indien fou qui me met quand même quinte runner runner avec QTs sur Kxx A J, lorsque j’ai AK. Je l’ai 3bet cher PF en position, flop il check je bet il shove. Clairement, il ne s’était pas tatoué le plan de l’action sur son corps celui-là, mais thats poker et je suis séduit par sa stratégie de jeu.

Je rebuy, perds une autre cave sur un combo draw et décide de changer de table. Je reste classe même si j’ai envie d’insulter ce gros con d’asiat qui à payer mon shove turn avec 77 en main sur A82hhx Tx (45hh chez moi). Le con avait vu juste. Troisième cave je double assez rapidement avec AA vs J5 sur J2x 5 2 (comem) et prend un énorme coup avec flush vs DP. Je finis la session 5 heures plus tard avec un petit +150$.

Je sors de table, il doit être minuit et après avoir repéré un duo de woo girl au bar, je décide d’être balla et de me payer une coupe de champagne. Je m’installe à côté d’elles et arrive à engager la conversation « do iou ave de waifai passweurd ? ». Best opening french accent ever. « Owww you french ? » On discute, elles sont toutes les deux étudiante et « dey loooooowve le France ». Après avoir essuyé leurs lamentables « Oh yeah, I can speak a bit of french : Com ci com ca, yeu mappeyl Ashleigh, quommen ça va ? » Je finis par leur payer une coupe chacune et recharge la mienne. Je leurs raconte mon blabla habituel et pendant un moment, je pense réellement que je vais pouvoir les bang toutes les deux. Mais non mon ambition est coupé net par Josh et Adam qui sont leurs mecs respectifs et qui reviennent d’une session « on gamble comme jaja» Josh fait mine d’être OK mais Adam à l’air de vouloir en finir avec la vie. Je me sens dupé et conclus l’entretien en disant qu’il est tard, on se salue et je commande un Uber vie pour rentrer.

Lorsque je passe le palier de la porte de l’auberge, la petite Johanna est dans le salon avec son pote Kevin. On discute deux minutes et j’accepte de les accompagner se balader dans Perth le lendemain.

 

A suivre.

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Il y a 2 heures, Bloody1 a écrit :

Prends une photo de Pussy avant d'aborder une meuf vous aurez une connaissance commune. 

Pourquoi on me met souvent en corrélation avec Pussy? Je capte pas !!! 

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Je t'en supplie, lâche pas ce thread 

jai passe un an en Australie, et moi aussi je prenais des swings de quelques billets verts tout en dormant dans un backpack le soir ahah (du côté de Sydney surtout)

pleins d'anecdotes que ce soit aux tables ou pas avec notamment mes 5k que je cachais sous le matelas #truestory 

 

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Le lendemain matin je me lève de nouveau assez tôt et au vue de la longue journée qui m’attend, je profite de l’absence de monde pour me taper une sègue dans les chiottes. Sachez que c’est tout une problématique de se branler en backpack. Bref, je vide mes deux grosses couilles et je me sens comme aussi léger que Peter Pan.

A 10h, après avoir re-payé 22$ pour mon pti dej, je rejoins la petite troupe pour partir à la découverte de Perth. Finalement nous sommes 6 dont la petite Johanna. Je fais le trajet et m’arrange pour passer à Heirisson Island en fin de journée car ça se trouve près du casino. La journée est chaude, très chaude mais pas autant que la petite juive. Je sens bien que la belle veut bien plus qu’un coup de pouce pour démarrer en Australie. On finit la journée par Heirisson Island donc, et je propose à d’aller faire un tour au casino. Manque de bol ma cible n’a pas son passeport et je dois me contenter d’y aller avec Darren, un hollandais cool mais loin d’être aussi intéressant que Jo’. On arrive à la sécurité et ce gros touriste de cycliste se fait refouler à cause de son combo très hollandais short/tong/pas de dégaine. Tu prends l’eau comme ton pays en cas de monté des eaux mon con. On se sépare après avoir fait mine de chercher des solutions.

J’arrive au poker, je me commande un jack coke et je m’installe à la table de 1/3$.

J’en mets partout mais je run pas trop mal, je finirais la soirée à +450$ après 3h de jeu. Je rentre, en espérant que ma promise soit encore debout, mais stupeur, lorsque j’arrive à l’auberge, les autres me dise qu’elle est partie avec Stefan (un belge) et son pote Kevin. Ils sont au « Mustang Bar ». Je n’ai aucun numéro de téléphone mais je décide d’y aller. J’ai 450$ de bonus ce soir et une meuf à gérer.

J’arrive au premier lieu et je prends une vodka redbull. C’est bondé et l’ambiance m’emm**de déjà une tonne mais par chance au fumoir, je tombe sur Kevin. Il me dit que Johanna et Stefan ont rencontré deux français et qu’ils sont au « Brass Monkey ». C’est à une centaine de mètre. Je demande à Kevin pourquoi il ne les a pas suivi il me répond qu’il est fatigué. Je sens une note de déception dans son regard mais all right Kev. Je finis ma clope et mon verre dans la foulée puis pars au « Brass Monkey ». Une fois arrivé sur place, c’est le même bail qu’avant, blindé de monde, je me fais renverser un verre, deux verres sur ma chemise The Kooples mais je reste TAG. L’appel de la chasse à la pintade est trop fort. Je commande de nouveau une vodka redbull, change un moment de cible lorsqu’une Allemande commence à me parler mais retrouve vite mes esprit lorsque je vois ses deux copines moches qui nous rejoignent. Pas le temps d’en perdre. J’ai perdu 20 minutes mais je ne perds pas espoir. Je recommande une vodka et pars au fumoir pour reprendre mes recherches.

Après une heure dans ce bar de m**de et 52$ de vodka redbull, je décide de lâcher l’affaire et vais pour sortir. Alors que je suis sur le chemin du prochain bar, une main vient se poser sur mon épaule, j’espère que ce n’est pas l’abo d’hier qui m’a reconnu et qui veut me casser la gueule parce que je lui ai lâché une clope. Je me retourne et c’est cet alcoolique de Belge, déchiré complet qui me demande ce que je fais là. Je lui rétorque d’une part de respecter mon périmètre de vie privée, de me parler un peu moins près du visage et d’une autre part que j’étais à leurs recherche.

Je touche au but !!

Mais non, ce gros con est en train de gérer une grosse Australienne moins habillé qu’un trans des Arceaux et plus maquillé que l’affaire Boulin. Je lui demande ou est Johanna et il me dit qu’elle est parti avec les deux français dans une boite du centre-ville, le « Jack Rabbit Slim ». Hors de question de foutre les pieds en boite.

Mission avortée, la petite se fait probablement gérer par un compatriote dégourdi.

Je rentre vers 1h du mat et suis bien chaud d’une petite branlette mais non, un heureux élu bouillave dans les chiottes de l’hôtel. Je suis finish him.

Le lendemain je me lève vers 10h et alors que je check les tournois de la semaine au crown sur mon phone avec mon café, je vois Johanna qui rentre, tenant ses talons dans ses petites mains de juive. Elle m’a tout l’air d’avoir fait une « walking shame ». Elle me sourit de loin et s’engouffre dans sa chambre.

Je finis mon pti dej, m’habille, et pars seul à la plage avec « Bitch don’t kill my vibe de Kendrick Lamar » dans les oreilles. La vue de l’océan sera parfaite pour établir un plan loin de toute nuisance sociale et  parfaire mon bronzage de BG.

Finalement, alors que je suis sur la plage de Cottelsoe depuis une petite heure, je rencontre un groupe de l’hôtel qui a des bières et squatte donc logiquement quelques heures avec eux. Après avoir complexé sur mon physique de jeune aristocrate du 17eme siècle en voyant tous ces Australiens body buildé je pars vers 16h pour me préparer à mon premier MTT en Australie, un 150$ 1R/1A Turbish. J’arrive à l’hôtel, croise Johanna qui vient d’émerger et lui révèle mon plan pour la soirée «Trop bien ! Je viendrais te voir si j’ai la force » MOUAIS.

J’arrive un peu en avance, prends mon ticket et attends patiemment en sirotant une pinte de bière gout pisse fade. J’en profite pour établir un compte très sérieux de coupe au mulet. Pas moins de 5 en moins de 10 minute et dans un périmètre réduit, impressionnant. Je m’imagine en train d’aller leur demander « pourquoi cette coupe ? » et qu’ils me répondent un truc du genre « because it’s cool mate ». A noter, 4 sur 5 de mes mulets sont accompagnés de leurs grosses, vraiment très grosse kind of femme. Toujours la même. Démarche de pachyderme sous xanax, parle fort, à des tatouages immondes et sirote un truc dans un énorme verre en lâchant des « f*ck » à tous ses débuts de phrase. J’imagine les gamins et je ris tout seul. Je me sens d’une nation supérieur puis me rappelle que nous aussi, dans le nord on a ce type d’individu. Je transcende mon imagination et visualise une discussion entre eux et des jacky du nord. Barre de rire. Le speaker annonce le départ du tournament et m’interrompt dans mon analyse sociologique du redneck australien.

Le tournoi commence, 10K stack, 15 Min de blinds et quand je check le détail de la structure, il n'y a pas d'antes, chelou!

Le tournoi est fun, tout le monde s’en bas la race de jouer ne serait-ce, qu’un peu bien et c’est la foire. Sur les 230 entrés (en comptant les re-entry) j’ai deux average au bout de 4 heures et nous sommes plus que 34 pour 29 itm (6.1k au bout). Je perds un gros flip AQs<44 vs un Asiatique qui a cru en sa paire PF. Je tombe à 15bb environ et au BTN avec AK je décide d’open 2.5bb, sb shove et je snap call. Il a Q4o et fait 44J Q x. Il s’excuse et je lui dis un bon gros « You know, I’m french but I’m not a stealer » Je pars la tête haute en ayant fait rire toute la table sur cette belle punchline.

Je rejoins Johanna qui est arrivé une petite demi-heure de cela. Elle a trouvé un jeton de 100 $ par terre et je l’invite donc à m’inviter pour boire un verre, ce qu’elle fait. On sirote tranquillement une pinte à 15$, puis deux. Je serais bien rester sur ce rythme mais madame veut danser, on part donc en quête d’une boite. Je déteste les boites et même si j’ai fait chou blanc hier et que j’avais un peu lâcher l’affaire l’alcool me dicte le contraire. On plie et se dirige vers le centre. Sur le trajet on se défonce un gros burger king et on critique tous ces gros beaufs d’Australiens, c’est très drôle. Finalement après ce copieux repas on se sent plus trop d’aller danser (YES) et je suggère d’acheter une bouteille de vin et se terminer proprement au backpack. Sur la route, dans un fast food coréen « NENE » on aperçoit ce bon vieux belge, totalement déchiré en train de dégommer du poulet frit comme un goret. « Ne nous vois pas, ne nous vois pas, ne nous vois pas » Hééééééééé ! Il nous alpague et on l’accompagne visuellement dans sa dégustation. Je déteste voir des gens manger devant moi, encore plus quand c’est du poulet frit et qu’il parle en même temps. A un moment donné il se lève pour aller chercher une serviette et là surprise, il s’effondre inconscient sur le sol. Je regrette d’avoir voulu qu’il disparaisse quelques instants plus tôt et prend les choses en main. Je tente de le réveiller sans succès, le fou en pls puis crie « WATER BRO GIVE SOME WATER » un peu comme dans urgence et je mandate un chinois d’appeler le samu local car put**n, il ne se réveille pas. Je verse de l’eau sur sa grosse tête et il finit par reprendre ses esprits au bout de 2 longues minutes.

Il se relève en ne comprenant pas bien ce qu'il s'est passé. Il doit y avoir 10 personnes autour de lui et lâche des "it's ok, I'm OK". LOL. Il finit par s’asseoir a la table pour finir son repas comme si de rien était. Il saigne un peu derrière la tête mais dit se sentir bien. Malgré nos recommandations d'aller à l'hosto pour checker si tout va bien, il ne veut rien savoir, selon lui "it's okkkk". Bon ok mon vieux ! Il nous fait part de son incomprhénsion face à cet événement, et je suis tenté de lui répondre un truc du genre: 

"Je dirais les litres de bières, la chaleur qui te viole en journée, le fait que tu sois roux ?"

Finalement on quitte l’établissement après avoir essuyé des tonnes de « oooooh » bien propre à l’espèce asiatique et surtout après que j’ai eus l’honneur de gueuler en ayant l’air de savoir ce que je fais pour sauver mon bro. Un australien vient même me voir en me disant « good job bro ». Bah ouais cono, j’ai mon PSC1. Il a pas compris mais m’a quand même high five.

L’Australien aime l’entraide.

 Devant tout ce spectacle, l’alcool est redescendu mais j’ai clairement gagné des points de séduction de goss bo avec Johanna. On rentre à l'auberge et malheureusement, le belge vient se caler à coté de nous dans le canapé 3 places. Il s’endort rapidement et Johanna en profite pour lui subtiliser sa weed, ou plutôt son chanvre. Dats my gurl. On roule un bédo, deux bédo, trois bédo puis finalement on abandonne l’idée d’être fonssdé et on surine le pinard. On picole jusqu’à 4 heures du matin et je l’embrasse, finalement. Ça aurait pu partir dans un acte de type sexuel mais va savoir pourquoi, on l’a joué « à la collégienne ». On a rigolé toute la nuit mais je m’en vais dormir sur une béquille. 

Le lendemain, je regrette de pas l’avoir baisé car j’ai l’impression qu’il y’a une perturbation dans la force. On passe la journée avec le grand groupe de l’hôtel, pour aller à Fremantle. C’est une journée de m**de ou il y’a beaucoup trop de vent. De plus madame squatte avec le chef des trois estoniens et fait comme si « j’nexistais pas- elle est passé à côté de mwaaaa ». On se balade toute la journée dans le froid et dans le vent (wtf la météo, hier il faisait chaud à en crever). Les filles veulent marcher sur la plage donc nous, hommes, on suit. A un moment donné j’en ai marre de subir leurs désirs de connasses qui on jamais vu la mer et décide de prendre mes clic et mes clac. "Bon il fait trop froid c'est vraiment pas agréable. J'ai conscience que je laisse la petite entre les mains d'un Estonien qui à la dalle, mais ballec. Je suis rejoint par Kévin. Il connait bien Johanna et me dit que c’est une croqueuse. Elle croque et elle enchaîne. put**n J’AURAIS TELLEMENT DU LA BAISER. On rentre à l’hôtel et je prépare mes affaires pour le casino. Je remets « bitch dont kill my vibes ».

J’arrive au casino et tout se passe mal. Je joue en 1/3$ d’abord et après avoir perdu un set up AA<KK aipf xxx x K vs le même chinois de la paire 4 je change de table et de limite. Je m’asseye en 2/5$ car j’ai repéré deux gros fish que j’avais déjà joués. Ça manque pas, je joue deux tours de table et prend un autre setup KK>QQ<AA en aipf pour un énorme pot. Trois spades au flop (je suis le seul à en avoir un) mais évidemment, pas de 4eme pour balancer un gros « y’a une justice ». Non, il n’y en a pas et je décide de continuer en 1/3$ alors que clairement, fallait partir. Après avoir fait 2 bluffs tout rance, il me reste 200$ et je décide de 4bet un australien qui tank une tonne (laul) avec KK, il finit par payer en me disant « do you have rockets », frustré je hoche la tête et il s’exclame « f*ck I knew it ». Non, j’ai 88 en fait, mais je suis content de t’avoir mis un pti coup d’press. Durant le déroulement du board un papy dit qu’il aurait foldé ses K tellement que j’avais l’air sur de moi. Enorme lol, c’est noté papy chapeau. Pas d’amélioration et je ressors à oilp du casino. Je regarde le bar, hésite, puis finalement dilapide les 50$ qu’il me reste en shooters. Je n’arrive pas à accrocher une seule meuf, je pars la queue entre les be-jam comme un put**n de loser.

J’arrive à l’hôtel et j’ai une petite victoire, Johanna est seule dans le salon avec une copine. On discute en trio, je dois puer l’alcool mais heureusement, elles sont au vin. Ça passe crème et la troisième sent bien qu’elle est de trop. On va dehors sur le canapé, se fou sous un plaide et on se roule des pelles de plus belle. Va comprendre.

Quand je commence à la toucher, run better plz, elle a ses règles. Encore une soirée de m**de. Du coup on discute et heureusement on rigole quand même bien. A un moment donné, un des français de l’hôtel avec une grosse tendance à être un beauf alcoolique ouvre soudainement la baie vitré, nous regarde et nous dis sèchement « vous avez vu le rat ??? » Je comprends qu’il est en mission d’extermination et lui répond « non, mais si je le vois je te le signal ». Il ne relève pas et scrute la cours à peine éclairée. Il nous regarde et conclue par un « humm ». Il est tout sec et va se coucher sur la canap du salon comme un clodo alors qu'il à une chambre ici. Peut être était-ce un stratagème pour être plus proche de sa cible, nul ne sait.

On finit la bouteille de vin, se regaloche comme au collège et je n’ai pas le courage de lui demander de me sucer #groslache. Je vais me coucher sur une note de journée de 3/10. Heureusement avant de m’endormir, je repense à la conversation entre un redneck australien et un jacky du Nord et ça me permet de quitter cette journée sur une note agréable. 

 

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Je me réveille le matin avec un braquemard à calmer un émeutier de 2005 et repense à ma soirée de puceau. Je suis déçu mais je ne perds pas espoir de passer la frontière d’Israël.

On est Dimanche et lorsque j’arrive dans le salon, tout le groupe est au tour d’un copieux petit déj à base de bacon, beans et saucisse. On m’invite à table et je jouis de tous ces mets. Malgré une sacrée gueule de bois et une envie proche du néant de communiquer je fais l’effort et prend part à la discussion. Il s’agit de savoir si on va à la playa ou au zoo. Je pick pour la playa mais les meufs veulent voir des zanimaux en cage. Bande de pintade. Evidemment, comme la plupart des mecs autour de la table sont quand même bien des dalleux, ils finissent par céder à leur choix.

On finit le repas et j’essaye de faire comprendre aux anglophone ce que « tête dans le cul » signifie. C’est peine perdu, ils captent quedal.

Je suis le groupe car forcément Johanna fait partie de l’excursion. Je me trahis un peu moi-même mais je touche au but donc hors de question de give up maintenant.

On part en direction du Zoo donc. On prend un bateau pour y aller, le spectacle est sympa mais le vent est un peu trop présent. Je crois que ça inspire Johanna qui me pose des grosses esquives et squatte avec l’Estonien. Je vais pas non plus faire le mec needy donc je la joue en check back.

On passe l’après-midi au Zoo donc sans que j’ai vraiment de contact avec Johanna. Du coup je squatte avec Kévin et l’Australien de 40 ans. Voir des animaux en cage c’est vraiment pas un truc que j’aime ajouter au fait que la miss ne me calcule pas, c’est un véritable combo perdant. On sort du Zoo en direction du backpack et j’apprends par Kevin que Johanna à un avion demain pour Sydney. Elle ne veut pas payer un taxi ou y aller en bus. Elle à demander aux gens de l’hôtel si quelqu’un pouvait l’amener en voiture.

Devinez qui a une voiture ?

L’Estonien.

La vérité, je suis scotché.

Sur le retour, alors qu’on marche tous ensemble, à un moment donné je me retourne et il manque deux personnes. Je ne vous cache pas que je suis un peu déçu mais à force de prendre des 2% en demi final de majors, je m’en remets assez vite. On se met une grosse caisse le soir et la pillule est avalé. Mon seul regret est de ne pas avoir percé le mur le premier soir.

Le lendemain, lorsque je me lève elle est sur le départ. Elle me prend dans ses bras en me disant qu’elle aimerait qu’on se revoie en Australie.

« Oui oui, on verra  »

Elle part avec l’Estonien qui ne manque pas de me faire un grand sourire du style « are u mad bro ? ».

Je pars au Casino vers 13h00 et prévoit une grosse session de grind en 1/3$.

Obv, la session est une catastrophe et je repars plus léger de 1200$ après 8h de jeu.

Quelques coups clés de cette cagoule :

Je suis en BB avec 450$ et j’ai K4hh

UTG2 fait 15$ c’est payé par papy UTG3, MP1 CO et BTN. Je complète 12$ dans un pot de 76$

FLOP : 235hhx

NOT BAD

UTG2 fait 45$ papyUTG3 raise à 100$, fold fold fold et je décide de jam. Utg2 fold et papy tank un peu avant de call (il me couvre).

Turn : 6x

River : 4x

Straight au tableau, je rage de devoir split car quand je montre ma main papy tarde à montrer la sienne. Slowroll de mutant puisque papy à 77 en main.

Pour le coup, je ne vois pas ce que je peux faire d’autre. Le call me parait vraiment pas optimal même si à mon avis c’est assez close. Quand j’écris ces lignes je me dis que call est pas si mauvais. Si vous avez un avis, je suis preneur !

REBUY

Je recave à 300$ (cave max).

Je fold deux orbite jusqu’à recevoir JJ UTG.

J’open 15$ et suit payé par UTG2 (un bon spewtard) BTN et BB. Le pot fait 61$.

Flop : J85 ssx

Je check et UTG2 mise 50$ BTN call et BB call.

J’ai top set et je me dis que sur un des 3 y’en a forcément un qui a flush draw, straigth draw ou brelan. Surtout que mon voisin de gauche n’est pas du genre à lâcher un tirage, même au prix de mon tapis. Je décide de jam 285$ dans 221$ et suis snapcall par UTG2.

Turn 2s

River As

Je montre mon set et il show tout content son JxTs pour flush au T.

LAUL.

Je pars fumer une clope dehors.

Je reviens à la table est rebuy à 300$.

Deux heures se passent environ sans que je vois réellement de gros jeux mais j’arrive à grind 100$ juste en cbet/ fold de mes adversaires.

Arrive ma première main potable AcQx au BTN.

Papy chapeau (le même qui aurait fold KK dans la part 2) limp à 3$ UTG, un bon reg UTG3 raise à 20$, CO call et je décide de just call IP. Papy réfléchi un peu et décide de call 20$.

84$ POT

Flop : Q92ccc

Papy pot à 80$ et le reg call. Je décide de jam.

Papy call et reg aussi.

Bon, bah va falloir chatter.

Turn : 7c (NUUUUUUUTS)

River : 2d ow shit

Papy show 99 pour full reg avait flopé la flush… Pas le droit de chatter en bon et due ne forme sa race. Mon jam est un peu ambitieux, encore une fois call peut s’averer pas trop mal mais as deep j’ai du mal à just call. Encore une fois, les avis sont les bienvenus.

Je prends les 3 derniers billets verts de mon portefeuille et les pose sur la table. Franchement j’y crois plus mais tant que je suis là, autant s’achever.

Bizarrement, je run hot pendant 1h. Je passe à 500$ suite à un JJ<TT en AIPF (flop : Txx J x)

Puis sur 599 T 7 avec 55 je check flop et 2 barrel et me fait payer par AT pour passer à 750$.

OBV, ça n’a pas duré. A mon retour de ma pause clope, je reçois TT en MP.

UTG1 2 et 3 limp, je fais 25$. BTN (un bon reg) me raise à 75$ UTG1 call (laul) et tout le monde fold jusqu’à moi. Je décide de call. Reg est compétent, il peut faire ça un peu en festival même si globalement il est tight. Bref.

POT 225$

Le flop vient AT9 dcx UTG check, je check aussi. Bizarrement REG check back.

Turn : Qc

Pas la meilleure carte mais pas la pire. UTG check et je décide de lead à 175$. Reg call assez vite et UTG fold 

River : 9x

POT 575$.

J’ai un PSB et après un bon tank d’une minute je décide de shove et la surprise, REG snap call et show… AA.

Je suis en tilt de mutant je pars sans dire un gentil mot et me casse direction mon backpack de clodo pour passer une bonne nuit.

 

En m’endormant, je sens que les planètes sont pas alignés mais que demain sera un jour meilleur.

Modifié par Corti

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