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SuperCaddy

Cercle Wagram : le verdict du procès

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Une fois de +...BIG UP J-Luc Germani ;) !!

Ca pèse quand meme pas en sa faveur vu qu'il était en fuite..

Mais bon cette libération prouve surement qu'il devait y avoir d'autres personnes concerné dans cette affaire.

Accointance politique quand tu nous tiens..

Modifié par OnTiltComplet

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News

Après un premier volet portant sur l'extorsion de fonds en bande organisée et l'association de malfaiteurs, le Cercle Wagram animera à nouveau la chronique judiciaire dans les prochains mois avec l'examen d'un second volet portant sur des abus de confiance et recels d'abus de confiance.

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Le Cercle Wagram bondé, une image qui appartient au passé.

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Moi ce qui me désole dans cette histoire, c'est que certains ont été condamnés sans même pouvoir se défendre. Je parle de tout l'aimable personnel qui travaillait dans ce super cercle: que sont devenus tous les croupiers, serveurs.....??? j'espère que pour eux la transition n'aura pas été trop dure car ils se sont retrouvés sans rien du jour au lendemain. Ont ils au moins pu percevoir des indemnités de chômage?

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Le cercle Wagram, tirelire du grand banditisme corse, devant la justice

 

http://www.lemonde.fr/societe/article/2013/09/16/le-cercle-wagram-tirelire-du-grand-banditisme-corse-devant-la-justice_3478096_3224.html

 

 

Il se présente comme un simple producteur d'huile d'olive. Pourtant, son nom, que certains préfèrent ne pas prononcer au téléphone, a suffit à faire planer l'ombre du grand banditisme corse sur la gestion du cercle de jeux Wagram, situé à deux pas des Champs-Elysées. Jean-Angelo Guazzelli, 60 ans, que la police considère comme l'un des survivants du gang de la brise de mer, comparaît lundi 16 septembre et jusqu'au 4 octobre devant le tribunal correctionnel de Paris.

Avec lui, dans le box des accusés, 15 personnes dont des anciens policiers, un "mage" ou encore le maire d'une petite commune de Haute-Corse. Tous doivent répondre des accusations d'abus de confiance et pour certains de travail dissimulé. Ils sont soupçonnés d'avoir mis la main sur le cercle de jeu parisien pour en détourner de fortes sommes en espèces et alimenter le milieu insulaire.

Pour les enquêteurs, les cercles de jeu "étaient devenus une cible privilégiée pour les membres du grand banditisme". En cause : une législation favorable d'abord, datant de l'après-guerre et limitant les contrôles comptables. Le maniement de beaucoup d'espèces ensuite, ouvrant la voie au blanchiment et au détournement de fonds.

DES TÉMOINS QUI SE RÉTRACTENT

Des accusations que M. Guazelli a toujours démenties au cours de l'instruction menée par le magistrat Serge Tournaire. La Brise de mer ? "Un mythe". "Il y a trente ans que j'ai tiré un trait sur les prétendues affaires que relatent sans cesse les journaux et les médias. Depuis, je me consacre exclusivement à mon travail", a-t-il expliqué.

Confronté à plusieurs éléments de l'enquête, comme des écoutes ou des PV de surveillance, à peine a-t-il reconnu du bout des lèvres qu'il fournissait le cercle en huile d'olive et qu'il connaissait des gens gravitant autour de l'établissement de jeux.

L'affaire apparaît pourtant plus complexe que M. Guazzelli ne veut bien le reconnaître. Plusieurs personnes entendues pendant l'enquête ont assuré qu'il était bien le dirigeant de fait du cercle de jeux. Si Honoré Renon, un ancien policier du service des courses et jeux, qui assurait la présidence du conseil d'administration, a maintenu ses premières déclarations faites en garde-à-vue, d'autres se sont faits moins diserts avec le temps.

"J'AI DIT CE QUE LES POLICIERS AVAIENT ENVIE D'ENTENDRE"

Ainsi, Jean Testanière, dit "le mage", connu pour ses relations dans le showbiz et la politique, qui occupait les fonctions de secrétaire de l'association Wagram, a finalement refusé de mettre en cause M. Guazelli après avoir convenu que c'était bien lui le vrai patron. Il "avait certainement une influence, mais laquelle ?", a-t-il dit. Idem pour Jean-François Rossi, le trésorier du cercle. Alors qu'il avait indiqué dans un premier temps que le cercle était tenu par des "bandits corses", Richard Casanova, l'un des pontes de la brise de mer, d'abord, puis après sa mort, Jean-Angelo Guazzelli, M. Rossi est finalement revenu entièrement sur ses premières déclarations, indiquant n'avoir eu jamais connaissance du rôle joué par M. Guazelli.

Lire : Jean Testanière, mage du show-biz et du pouvoir

Les juges, pourtant, ont réussi à mettre au jour une partie du circuit emprunté par l'argent liquide qui sortait du cercle. Jean Casta, ancien cadre d'Air France, maire de la commune de Pietralba, en Haute-Corse, et ami de la famille Guazzelli, a dans un premier temps reconnu avoir "rendu service" en transportant des enveloppes d'argent liquide entre le cercle Wagram et la Corse, "par amitié" pour la famille Guazzelli. Il aurait ainsi transporté entre 5 et 10 millions d'euros entre 2000 et 2011. Mais deux mois plus tard, il assurait avoir tout inventé. "J'ai dit ce que les policiers avaient envie d'entendre", a-t-il assuré aux juges. Son témoignage à l'audience est très attendu.

Le 19 janvier 2011, Jean Testanière, Jean-François Rossi et Honoré Renon étaient chassés manu militari par une autre équipe de malfaiteurs. Parmi eux, Jean-Luc Germani, beau-frère de Richard Casanova, que les policiers considèrent comme son héritier qui serait venu reprendre la main sur le cercle. Cette deuxième équipe a été jugée et condamnée en décembre 2012. Le procès en appel doit s'ouvrir au mois d'octobre.

Selon les enquêteurs, le cercle a constitué un enjeu financier pour le milieu corse au point de déchirer la "mythique" équipe de la brise de mer au lendemain de l'assassinat de Richard Casanova, l'une de ses figures principales.

Simon Piel

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News

Le Tribunal correctionnel de Paris se penche jusqu'au 4 octobre sur les accusations de détournement d'argent pesant sur l'ancienne équipe dirigeante du Cercle Wagram. Le premier volet de l'affaire, relatif au putsch de janvier 2011, avait été examiné par la même juridiction en début d'année. Le procès en appel est prévu pour le mois de novembre.

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Portes closes au 47 avenue de Wagram

Modifié par SuperCaddy

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Pour ceux qui veulent des news du staff, j'ai vu Thierry Bolleret et Cie (2/3 autres floors) à paris dans le 16eme.

 

Ils ont ouvert ensemble un petit point de vente FDJ (wtf les conditions d'obtention de la licence??) pas loin de la place Victor Hugo pour ceux qui veulent aller dire bonjour...

 

/CSB

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Thierry boellert qui est quasiment devenu un reg de la 100 du CCM

Il aime donner ses lardons

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News

Le Tribunal correctionnel de Paris a condamné hier Jean-Angelo Guazzelli, Jean Testanière et Jean-François Rossi à des peines de prison ferme dans le cadre du second volet de l'affaire du Cercle Wagram. L'établissement n'a toutefois pas fini d'alimenter la chronique judiciaire : un autre procès (en appel) devrait s'ouvrir prochainement.

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Portes closes au 47 avenue de Wagram

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Merci SuperCaddy pour ces articles indispensables ! Malgré la rareté des commentaires, je suis certain que de nombreux membres se délectent de leur lecture.

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Faits divers

Plusieurs enquêtes administratives sont actuellement en cours à l'encontre de fonctionnaires de police chargés de contrôler les champs de courses et les cercles de jeux, révèle jeudi Le parisien.

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Déjeuners gratuits, coups de téléphones bienveillants, petits cadeaux entre amis... A en croire le Parisien de ce jeudi, la fin de partie serait proche pour quelques fonctionnaires du Service central des courses et jeux (SCCJ) de la police judiciaire, l'office chargé de contrôler les casinos et établissements de jeu. En cause : une trop grande proximité entre certains policiers et des dirigeants de cercles de jeu. "Les premiers soupçons datent de 1997, révèle une source judiciaire au Parisien, qui précise que les rumeurs se sont progressivement matérialisées au cours d'enquêtes. "On s'est aperçu que la ligne jaune avait été gravement franchie", poursuit cette source. En 2009, d'abord, dans le cadre d'investigations liées au cercle Concorde, où des écoutes téléphoniques vont mettre en cause "des enquêteurs soupçonnés de renseigner les tenanciers des établissements", explique le quotidien, qui précise qu'une autre enquête, liée au cercle Wagram, "va donner corps aux soupçons".

 

Résultat : trois enquêtes administratives sont actuellement en cours et visent des fonctionnaires en lien avec le cercle Wagram, précise le quotidien. L'une concerne la disparition de scellés collectés lors d'une perquisition en lien avec cette affaire. La seconde vise directement un brigadier-chef qui se serait fait offrir un ipad par l'ancienne direction du cercle de jeu. Et une troisième, toujours selon le quotidien, vise un capitaine du service, "soupçonné d'avoir renseigné plusieurs membres influents de cercles de jeu parisiens, sur des descentes à venir des enquêteurs dans les établissements".

Devant tant de soupçons, note Le Parisien, le patron de la police judiciaire a ordonné l'an passé un audit au sein du SCCJ, qui "aurait mis en lumière des dysfonctionnements managériaux". Et dans l'entourage du ministre de l'Intérieur, on assurerait en privé que "le ménage doit être fait".

 

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News du monde.fr:

 

Cercle Wagram : un homme de main en cavale interpellé à Bastia

Stéphane Luciani, l'un des membres d'une équipe poursuivie pour avoir débarqué de force, en janvier 2011, les dirigeants du cercle de jeu parisien Wagram, a été interpellé mardi 16 septembre à Bastia. L'homme, en cavale, a été arrêté en fin d'après-midi dans le centre de Bastia, a-t-on appris de source judiciaire.

Six ans de prison ferme avaient été requis en juin à son encontre devant la cour d'appel de Paris. Son interpellation intervient à un mois de l'arrêt de la cour dans le dossier du Cercle Wagram, le 16 octobre.

 

Luciani avait été condamné en première instance à quatre ans ferme en janvier 2013, alors qu'il était déjà en fuite. Il était poursuivi en tant qu'homme de main présumé de Jean-Luc Germani, beau-frère du parrain corse Richard Casanova, l'un des pontes du gang de la Brise de mer, assassiné en avril 2008.

Germani est accusé d'avoir organisé un coup de force en janvier 2011 pour reprendre la main sur le cercle de jeu après l'assassinat de Casanova. Le cercle était alors contrôlé par une autre figure du milieu corse, Jean-Angelo Guazzelli, considéré par les enquêteurs comme un survivant du gang de la Brise de mer.

Germani, contre lequel sept années d'emprisonnement ont été requises en appel (il a été condamné à six ans en première instance), et Frédéric Federici, un autre de ses lieutenants présumés contre lequel six ans ferme ont aussi été requis, sont toujours en fuite.

 

 

 

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