finals NBA
#2
Archi faux
yvoutime (Everest Poker)MendelamentS (Partouche)yvoutime (PartyPoker)yvoutime (PokerStars)yvoutime (Winamax)
Posté 07 mars 2011 - 23:32
#4
The Windy City Assassin
C.Finnegan31 (PokerStars)SupaLou_Star (Winamax)
Posté 08 mars 2011 - 00:16
J'espère bien évidemment me tromper pour l'est.
Ce message a été modifié par SwaGGaJackAA : 08 mars 2011 - 00:17
#5
100 millions pour ça ?
Posté 09 mars 2011 - 13:03
Mon reve est une finale LA vs Chicago , 20ans apres ....
Citer
#7
zut
M1KAP0K (PokerStars)zolicoeur (Winamax)
Posté 15 mars 2011 - 04:56
Après, je vois plutôt les Laker à l'est et j'espère les Heats à l'Ouest. Surtout avec la raclée infligée aux Spurs ce soir !!
#10
zut
M1KAP0K (PokerStars)zolicoeur (Winamax)
Posté 18 mai 2011 - 12:38
#11
zut
M1KAP0K (PokerStars)zolicoeur (Winamax)
Posté 18 mai 2011 - 12:38
Ce message a été modifié par zolicoeur : 18 mai 2011 - 12:39
#12
100 millions pour ça ?
Posté 18 mai 2011 - 15:37
zolicoeur, le 15 mars 2011 - 04:56, a dit :
Après, je vois plutôt les Laker à l'est et j'espère les Heats à l'Ouest.
y avait ca aussi
Citer
#13
zut
M1KAP0K (PokerStars)zolicoeur (Winamax)
Posté 18 mai 2011 - 20:32
Allez, je me refais : petit article de 2007 sur la DRAFT
Larry Bird vous conte la draft NBA
Le grand barnum annuel de la pêche aux talents universitaires a toujours accouché de désillusions, de surprises, de bourriquots déguisés en étalon, de gros coups de poker ou de grands craquages. Votre serviteur Larry Bird vous raconte ses "histoires de draft".
1984, l'erreur culte et la rumeur fantasmagorique
« And the Portland Trailblazers pick... Sam Bowie ». Ces mots ont sûrement résonné dans la tête des dirigeants de Portland, jeudi dernier, au moment d'exercer leur choix pour la draft, le premier choix. Il est des traumatismes qui durent. 23 piges exactement. Comme un purgatoire. put**n d'été 84. Cette année là, l'équipe de l'Oregon jouit du deuxième choix. Houston pêche logiquement en premier le déjà incoutournable Hakeem « The Dream » Olajuwon. Le reste appartient à l'histoire de la ligue, inspirant même un livre, « How the 1984 Nba draft changed basketball forever ». Portland a besoin d'un grand et selectionne un gaillard aux pieds d'argile, Sam Bowie (photo), qui usera plus le moral des infirmières que les parquets ricains. Rod Thorne en rigole encore. On ne saura jamais si le general manager des Bulls aurait choisit Bowie, mais ce jour-là, il a la main divine. Avec son troisième choix, il met le grappin sur le « college player of the year » sous la tunique de North Carolina, un certain Michael Jordan... Cruel pour Portland. La plus grosse erreur de l'histoire du sport ? Probablement. Et pourtant, leur calvaire post-mémorial n'est pas terminé. La suite de la draft vient graver un peu plus le craquage de la franchise dans les annales, puisque Sir Charles Barkley, en n°5 (aka baby tgv) et John Stockton, en n°16, s'envolent respectivement pour Philadelphie et Salt lake City. Ce jour-là, les Blazers ont assisté à ce que l'on a appelé la draft du siècle, couvant quatre futurs Hall of famers, et sont repartis l'esprit tranquille, un bourriquot sous le bras... Dans l'ombre de cet épisode légendaire a grandit une rumeur, celle d'un autre rendez-vous manqué avec l'histoire, un rendez-vous qui aurait pû accoucher d'une équipe de rêve, d'un fantasme. Revenons à notre draft 84. Les Houston Rockets plânent. Pour leur deuxième premier choix draft de suite, ils ramènent dans le Texas Olajuwon, pour l'associer avec le n°1 de la draft 1983, Ralph Sampson. Les deux pivots formeront les « Twin Towers », se hisseront jusqu'aux finales en 1986 (battu par les celtics de Larry Bird), et les texans glaneront finalement deux titres en 94 et 95, avec Hakeem « The dream » seul aux manettes. Une belle histoire. Et pourtant. Quelques semaines avant la draft, Houston aurait pû réaliser le casse du siècle. C'est Olajuwon qui l'a révélé himself dans sa bio « living the dream ». Portland, dans sa quête insatiable d'un pivot (un schéma hérité des glorieuses années de la franchise, à savoir le titre 1976 autour de Bill Walton), propose un deal aux Rockets. Leur deuxième choix à la draft, plus le prometteur rookie Clyde Drexler, contre Ralph Sampson. Si vous avez bien suivi, Houston aurait eu le premier choix, le deuxième, et un Drexler en réserve, se débarassant au passage d'un Sampson à la carrière écourtée par les blessures (« A one legged horse » en vo). Le produit de cette équation s'avère étourdissante. Cet été 1984, les Rockets aurait pû repartir avec Olajuwon et Jordan, rejoignant dans le Texas Clyde « The Glide » !!! Olajuwon, Jordan, Drexler, auraient ainsi grandit dans la Ligue ensemble, évolué ensemble, gagné ensemble. Quid alors de la dynastie Lakers (5 titres dans les 80's), des trois titres de Bird, du back-to-back des Pistons, sans même parler de l'hégémonie des Bulls dans les 90's ? Oui, vraiment, cette draft 1984 a modifié l'histoire de la NBA. Par les coups réussis par certains mais surtout, par les occasions manquées par d'autres.
1979, l'échange magique
Les Lakers, très performants depuis l'arrivée de Kareem Abdul-Jabbar en 1975, enchaînent les ratés en playoffs. En 1979, les Jazz, (encore installés à la Nouvelle-Orléans) héritent du premier choix de la draft qu'ils offrent illico à L.A pour compenser le départ de Gail Goodrich. Les Lakers viennent de gagner leur ticket pour le « Showtime » en héritant de Magic Johnson. Dès sa saison rookie, Magic mène la franchise, dans l'ombre de'un Jabbar au sommet de son art, en finale contre les Sixers du Docteur Julius Erving. Dans le match 6, le grand meneur de jeu, tout juste 20 ans, remplace au pied levé la star blessé Jabbar au poste de pivot ! 45 points, 15 rebonds et 7 passes plus tard, Johnson glane sa première baguouze de champion et son premier titre de MVP des Finals. Encore en vertue d'un échange foireux passé en 1979, les Lakers bénéficient du choix de Cleveland pour la draft 1982. Cleveland finit comme par enchantement dernier et offre alors au champion sortant le premier choix, fait unique dans l'histoire. L.A. drafte le champion universitaire James Worthy et s'offre un « Big Three » qui régnera sur les eighties.
Orlando, la chance au tirage
En 1989, la NBA modifie à nouveau la loterie en instaurant un système dégressif qui permet aux plus mauvaises équipes non qualifiés pour les playoffs d'avoir plus de chances de tirer le n°1 (la lotterie a été instaurée en 84 pour éviter que les équipes perdent volontairement en fin de championnat pour s'assurer du premier choix, sachant que de 84 à 89, les équipes non qualifiés pour les playoffs disposaient toutes des mêmes chances de glaner le premier choix). En pratique, la pire équipe de la ligue avait 11 chances sur 66, l'avant-dernière 10 chances, etc... Cette nouvelle règle entre en vigueur lors en 90. Deux ans plus tard, les Magic d'Orlando (« 2ème pire équipe ») tirent somme toute logiquement le premier choix et le droit de ramener en Floride le blockbuster Shaquille O'Neal. Sous l'impulsion du « Big Shaq Daddy », le bilan d'Orlando se fleurit de 20 victoires supplémentaires et l'équipe échoue aux portes des playoffs. Les floridiens déboulent alors à la lotterie 93 avec une chance sur 66 de décrocher le gros lot. Défiant le logiciel NBA, le Magic fait sauter la caisse et réalise un doublé plus que chanceux. Ils sélectionnent Chris Webber en n°1 pour l'échanger dans la foulée contre Penny Hardaway. Le « lucky couple » hissera la franchise jusqu'aux Finals en 95, gâchant le premier come-back de Jordan et son éphémère n°45 en demi-finale de conférence, où ils se feront « sweeper » par des Rockets revanchards. Après ce coup du sort le board de la NBA accroitra encore les chances des pires franchises de décrocher le n°1 à la lotterie (25 % de chances pour la plus mauvaise). Cette année, les Portland ont réalisé une « Magic » en gagnant la lotterie avec 2,5 % de chances.
Spurs : Un seul être vous manque
En quarante ans, San Antonio s'est pointé deux fois en pôle position à la draft. Les deux fois, les Texans sont arrivés en Fiat 500 pour repartir en Lamborghini Countach. Avec l' « Amiral » David Robinson fraîchement débarqué de la Navy en 1987, la franchise passe en effet de 21 victoires à 56 (sur 82 matches). Dix ans plus tard, les Spurs réussissent à battre leur propre record de « plus gros impact d'un n°1 de draft » avec « Dream » Tim Duncan, dont la saison rookie engendre une progression de 36 victoires pour le club (20 v-62d en 96-97, 56v-26d en 97-98). On connait la suite...
Les meneurs dénigrés, les grands sur-cotés
Jamais depuis Magic Johnson et ses mensurations hors normes (2 m 05) un club n'a pris le pari de sélectionner un meneur de jeu en première position de la draft (je ne considère pas ici Allen Iverson comme un meneur). Une curiosité qui s'explique par l'obsession de la taille des franchises NBA. Le grand fait office de diamant du basket et les scouts sillonnent le monde entier pour le dénicher. Et si il est brut, il suffit de le polir, voire de le tailler. A contrario, un type de 1m85 qui dribble bien et sait faire trois passes, il suffit de passer en camion à Brooklyn pour en ramasser à la pelle. La logique est simple et explique à elle seule toutes les grandes fautes de goût de l'histoire de la draft. Et les flops sont nombreux. Rien qu'en consultant la liste des n°1 des 20 dernières années, on peut contempler une belle brochette de grands ânes à trois pattes. De l'esthète Brad Daugherty à Andrea Bargnani (à confirmer), en passant par Pervis Ellison, Joe Smith, Michael Olowakandi ou Kwane Brown, premier n°1 de la draft sorti du lycée, et peut-être le plus mauvais des vingt dernières années les os. « Un diamant à polir ». Surtout un bourriquot à engraisser. La perle, malgré un régime alimentaire prodigué par son club inspiré du best-seller « Comment je suis devenu Sumo , ne daignera pas grossir et mènera une solide carrière de « rôle player » aux alentours de 8 points par match, acquérant un certain embompoint du bas du corps ces dernières années. Derrière la grande silhouette de ces joueurs surcotés, les meneurs ont du mal à se faire une place au soleil et figurent toujours dans les bons coups de la draft. John Stockton n°16 en 84, Tim Hardaway n°14 en 89, Steve Nash n°15 en 96, Tony Parker n°28 en 2001 ou Gilbert Arenas n°31 (2ème tour !) en sont le parfait exemple.
Plutôt 1996 ou 2003 ?
Deux drafts se disputent, en compagnie de 1984, le titre tout à fait subjectif de « meilleure draft de l'histoire ». 1996 a fière allure avec pas moins de 11 futurs all-star dans ses rangs, dont trois joueurs promis au Hall Fame : Allen Iverson, Kobe Bryant et Steve Nash. Viennent compléter le tableau Ray Allen, Jermaine O'Neal, Antoine Walker, Stephon Marbury, Peja Stojacovic, Zyndrunas Iglauskas, Shareef Abdur-Rahim. Une tâche reste tout de même collé à cette draft : Aucune équipe ne sélectionna Ben Wallace, futur quadruple meilleur défenseur de la ligue. On pourra dire dans quelques années si la draft 2003 supplante ses aînées, mais déjà, plusieurs de ses joueurs sont des stars. Au premier rang desquels figure le King LeBron James, n°1 de la draft, mais aussi Dwyane « Flash » Wade, Carmelo Anthony et Chris Bosh. Reste à savoir comment évolueront le reste du lot : Kirk Hinrich, Brois Diaw, Josh Howard ou Leandro Barbosa. Une fournée miraculeuse qui venait après trois années de traversée du désert pour les scouts ricains, exceptée un rayon de soleil venu de l'empire du milieu, Yao Ming. Dans cet océan de talents nés à la NBA en 2003, un grand serbe rame toujours sur son radeau, Darko Milicic, le n°2 de cette draft, bien parti pour rejoindre Sam Bowie au panthéon des erreurs de casting.
#14
zut
M1KAP0K (PokerStars)zolicoeur (Winamax)
#15
zut
M1KAP0K (PokerStars)zolicoeur (Winamax)
Posté 28 mai 2011 - 23:12
#16
Posté 01 juin 2011 - 08:58





I Fold
Haut
Balla

U MAD ?





Balla




























