C'est un poème que j'ai écrit il y a quelques temps, il parle d'un sujet connu de quasi tout le monde, mais avec des réactions tellement variées.... Bref voilà la chose!
Je pense pas que les gens qui viennent ici se croient dans le zoo
Une vie consummée.
Un voyage, un trajet de courte durée
A la quête de cette fameuse denrée
Je marche, souvent accompagnée
A travers les rues embourbées
Un contact bref,
Un échange avec l’autre,
Et hop : aussitôt servi,
C’est le retour dans l’abri
Une stridulation de plastique,
Une ouverture délicate,
Ce suintement authentique,
Et un effritage de vive hâte.
A l’œuvre achevée du concepteur,
Ne s’en suit aucune rancœur
Lorsque flamme et végétal
Flirtent enfin sous l’œil avisé du mâle
La merveilleuse combustion
Synonyme d’une belle confusion
Cérébrale, se voit détrôner la vedette
Par la fumée, incessante, qui guette.
Le crescendo divaguatoire est enclenché,
L’attitude des convives perturbée,
L’ambiance insensée à son apogée :
Un véritable paradis pour la pensée !
Cela ne prendra fin
Uniquement quand l’opium du contemporain
S’amenuisera, encore une fois,
Pour permettre au dilettant
De se remettre de ces délicieux instants.
(j'explique juste mon titre car je voulais faire un petit jeu de mot auditif avec: la vie qu'on fumait pour "consummée").






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