fouloflop, le 19 novembre 2010 - 09:27, a dit :
http://cache.20minut...icle_michel.jpg
y'a un truc qui m'intrigue au niveau de son physique qui me semble avoir changé , mais aucun media n'en parle , est ce que quelqu'un sait ce qui s'est passé ?
Perso Houellebecq ne tient pas un instant la comparaison avec Celine . Quand on lit Celine on en apprend sur la nature humaine , il y a dans son ecriture une certaine distance de l'auteur par rapport au monde , une ironie , un detachement sur le monde qui donne un cote froid à l'auteur et peut choquer mais c'est sincere et aucunement de la provoc' alors que Houellebecq quand on le lit on a l'impression que c'est que de la provoc' à deux sous pour choquer .
Houellebecq ecrit bien quand meme j'ai du lire 3 de ses livres mais j'ai du m'arreter à la "possibilite d'une ile " , que j'ai trouvé chiant , "plateforme " m'avait interessé mais j'avais trouvé sa provoc' malsaine en me disant que soit c'etait un idiot qui pensait ce qu'il ecrivait , soit que c'etait un idiot qui ne pensait pas ce qu'il ecrivait et qu'il faisait de la provoc' d'adolescent . Enfin bref c'est un auteur interessant mais qui je dois l'avouer ne m'interesse plus depuis qu'il s'est perdu dans sa provoc' et à prouver qu'il manquait d'une honneteté d'ecriture qui à mon sens caracterise un minimum les grands ecrivains . Bref si quelqu'un a l'info sur le changement physique de ce mec je veux bien merci .
Un élément de réponse imo.
http://www.fabula.or...ocument4020.php
Citer
Une autre des manières d’appréhender l’œuvre de Michel Houellebecq est celle comparatiste, dont ce collectif donne quelques bons exemples. Frédéric Sayer interroge « La transformation de symboles du mal en signes du vide chez Michel Houellebecq et Bret Easton Ellis. » Il note que chez ces deux auteurs « éminemment comparables », les symboles bibliques et en cela classiques de la représentation du mal, périmés, ont été remplacés par un mode de narration dans lequel la subjectivité a disparu ainsi que par la « juxtaposition de signifiants vides ». C’est que symboliser le mal n’est désormais qu’une tentative dans un univers où la symbolisation a justement été « évacuée par un rationalisme radical ». Nathalie Dumas, dans « La vie sexuelle selon Michel H. et son extension à Frédéric B. » compare, chez ces deux auteurs qui s’apprécient l’un l’autre, le système économique et le système sexuel présents dans leurs œuvres respectives, ainsi que les liens qu’ils tissent entre eux. Elle dégage les points communs dans l’approche des deux écrivains, la « résonance entre leurs romans qui peuvent apparaître au premier abord assez éloignés mais qui après analyse sont assez similaires ».
En gros la forme est le fond. Un peu comme dans le jeu d'un acteur dans un film. C'est imo pourquoi tu te poses cette question. D'ailleurs il y a eu une mini polémique au sujet de ce livre où il reprend des passages entier de wikipédia.
Pour moi si houellebecq apporte des éléments de réponses c'est dans la forme qu'on devrait les retrouver. Perso je ne vois que singeries complexes parfois élégante quelques fois judicieuses. Mais pas de réel élément de réponse. Comme toi je ne pense pas qu'il s'agisse d'un grand auteur.
Ce message a été modifié par jou0eur : 19 novembre 2010 - 13:27