gazelle427

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  1. C'est un article de streetpress que tu as mis. Mais comme je disais, le pire c'est que certains pensent très sincèrement que France Inter est de gauche... flippant. NSC, rarement vu journaliste plus tête à claque. En regardant la vidéo, à 4 contre 1, je n'ai vu aucune différence avec ça : Se rendent-ils compte, les journalistes, du dégoût de leur corporation qui se généralise de plus en plus. A croire qu'ils veulent VRAIMENT que MLP ou une copie arrive au pouvoir en 2022.
  2. Annexe 1 – Les piliers du métier d’intervieweur politique 1. L’obstruction. C’est le point essentiel, central du métier : couper la parole avec fermeté, ne jamais laisser aboutir un raisonnement, changer souvent de sujet, si possible en repassant à chaque fois par la case « petite phrase » et polémique du moment. En prime, on est souvent gratifié d’un certain agacement de l’invité, quand ce n’est pas le jackpot d’un franc emportement qui pourrait faire le « buzz », ce qui a toujours l’appréciable effet de rappeler le caractère radical, colérique et si peu porté à la bienséance, et donc au contrôle attendu de quelqu’un qui prétend aux responsabilités. Ce qui vaut alors démonstration par métonymie de la dangerosité de la cause défendue et donne également l’occasion de petits sourires entendus, haussements d’épaules, roulements d’yeux, sarcasmes et postures outragées au besoin (voir le point 4). 2. La personnalisation à outrance : un bon journaliste politique ne doit jamais oublier que la politique n’est pas une affaire d’idées mais de personnes, ou plus exactement de personnalités dont on pourra faire le portrait à grand recours de notions de psychopathologie ou de comparatifs avantageux avec des dictateurs ou autres grands noms de la collaboration. 3. La diffusion massive des polémiques, plus ou moins insignifiantes, salissures et autres « buzz » du moment : participer activement à la propagation des idées reçues et interprétations à charge concernant l’invité ou ses alliés. Ne pas s’embarrasser de l’éventuelle absence de fondement ou de la partialité de l’accusation dès lors qu’est entrée en résonance toute la sphère des confrères à la manière d’un tapis de bombe recouvrant tout l’espace médiatique : qu’aucun auditeur-téléspectateur-lecteur ne puisse ignorer ses derniers méfaits (réels ou supposés, insistons bien), et qu’il doive en conséquence les intégrer à la représentation qu’il se fait du triste personnage qu’on lui présente. 4. La répartie brève par l’évidence inspirée par un bon gros sens commun (ce qui n’empêche pas de toujours bien réserver la qualification de populisme à l’invité) : face à un argument avec lequel on est en désaccord sans être en capacité d’y répondre sur le fond (au risque de trop dévoiler ses propres inclinations, ou simplement par incapacité intellectuelle), avoir recours à des interjections réprobatrices du type « mais enfin... », « voyons... », « écoutez... », et autres « on a bien compris ». Ne pas négliger de les accompagner de tons empreints de consternation et de moues accusatrices (de paranoïa, d’irresponsabilité, de complotisme), voire de se donner l’air de se remémorer avec gravité les années trente et les pires heures de l’histoire si l’occasion se présente, vous en sortirez grandi et votre invité sera symboliquement sous vos pieds. Si le point trois est bien en place, ce quatrième en découle très naturellement et se déploie par la connivence que le journaliste tisse avec son spectateur sur la base des préjugés désormais bien intégrés lors des opérations de battue médiatique évoquées précédemment. Si vous avez la chance de durer assez longtemps dans le métier, vous découvrirez avec l’expérience ce que ce dernier ressort recèle d’essentiel dans vos prestations. Cela deviendra pour ainsi dire votre patte, votre griffe. 5. Une petite astuce : si par bonheur votre émission fait intervenir des auditeurs à l’antenne ou par SMS, choisissez évidemment les questions les plus délicates, les plus sensationnelles pour pouvoir ensuite vous dédouaner de les avoir posées vous-même, et préserver ainsi habilement votre stature de grand journaliste, tout en profitant de l’aubaine pour déverser à votre tour vos éclairages.
  3. Y en a qui disent que le service public est de gauche...
  4. Et en même temps... Contrat de projet. Du pure langage managérial. Une escroquerie quoi. Merci Macron. https://www.politis.fr/articles/2017/06/contrat-de-projet-le-faux-cdi-de-macron-37216/
  5. Et dans 20 ans on dira que Benoit Hamon avait raison avant les autres. Comme René Dumont en 1974.
  6. C'est à moi que tu parles là, c'est à moi que tu parles ! Trêve de plaisanterie, j'entends ton argumentaire. Mais t'es un peu trop amoureux. Mais franchement à long terme, c'est hyper contre productif. Si c'était un perdreaux de l'année, je comprendrais. Mais là, je ne vois vraiment pas l'utilité de ce propos gratuit. Parce qu'avec Villani, son propos est complètement gratos. Pour l'assassinat/Cazeneuve, à la rigueur ça fait remonter l'histoire et pourquoi pas. Ce n'est pas une pudeur de gazelle mais c'est fatigant. Franchement fatigant. Gratuit, juste gratuit put**n. Parce qu'il fout tout en l'air ce qu'il a construit. Moi perso, ça me gonfle cette petitesse. On dirait un adolescent qui veut se friter à la récrée. Le problème, c'est qu'il a 65 ans. Ça ne m'a pas empêché de voter FI. Mais s'il avait continué sur sa lancée de la présidentielle, je suis persuadé que FI aurait plus de députés que le PS. Beaucoup qui ont voté Mélenchon aux présidentielles se sont lassés et se sont abstenus aux législatives. Et Mélenchon n'y est pas pour rien.
  7. La carriere de Bayrou en un gif.
  8. C'est vrai que le syndicalisme est né dans la joie et la bonne humeur. La dialogue social comme tu dis, c'est un rapport de force. Après, je ne me permettrai pas de dire qui est le plus obtu. Même si j'ai une petite idée.
  9. Jean Pierre Pernault sors de ce corps. Cette expression, sentiment d'abus du droit de grève. Bien gerbant.
  10. Y a quand même une différence entre François et les autres. Lui, il se présentait à la présidentielle, la seule élection qui vaille dans ce pays depuis 2002. Bon et puis les médias ont choisi Macron aussi. Donc ceux qui pouvaient lui faire de l'ombre, on les charge. Sauf MLP. Parce que c'est plus facile de gagner avec MLP au second tour.
  11. Parfois je ne comprends pas JLM. Cette capacité à s'auto-détruire. put**n, tu fais chi** Jean Luc. Ceci dit la réponse de Villani est excellente.
  12. La question derrière tout ça, c'est pourquoi cette haine et cette atmosphère délétère aujourd'hui ? Quand on voit comment le ministère de l'intérieur a "géré" nuit debout, ce n'est malheureusement pas une surprise. Et je crains que ça n'aille en se dégradant. Quand les CRS n'interviennent pas au début de chaque manifestation (volontairement sur les ordres du ministère) pour que la situation pourrisse, pour ensuite se défouler avec excès forcément, ça crée de la haine du flic. Les différents ministres de l'intérieur qui se sont succédés ont une grosse responsabilité. (Sarko, Valls, Cazeneuve). Aujourd'hui, les flics ont une image de répression alors qu'ils devraient juste maintenir l'ordre.
  13. La finesse de Plantu. Encore....
  14. C'est un peu le principe des élections en même temps. Moi, je ne vote pas à l'aveugle. Tu peux dire ce que tu veux sur Mélenchon mais au moins son programme était carré et précis. Mais bon, monsieur Macron considère qu'il faut voter pour une ......... vision. Que dis-je une vision, un projet. Parce que c'est notre Prooooojeet ! Je sens qu'un paquet d'électeurs macronistes risquent d'être déçus à la fin.
  15. Ne te fais pas plus naïf que tu ne l'es. Tu sais bien qu'aujourd'hui, on laisse fuiter des trucs dans les médias. On voit comment ça réagit. Et puis si la réaction est trop négative, on joue au rassembleur pour dire ensuite : vous voyez bien que nous sommes à l'écoute. Donc en gros, si ça gueule pas, ça passe crème. De plus, si tu veux du factuel, sa grande loi de moralisation rebaptisée "confiance", elle s'est sacrément édulcorée par rapport aux promesses du candidat Macron. Notamment sur les conflits d'intérêt et les activités de conseil. Pas bon signe tout ça. Alors que cette loi est censée être le symbole du début de mandat de Macron. http://www.liberation.fr/france/2017/06/14/moralisation-de-la-vie-publique-la-loi-repatouillee_1576913