mercredi 29 octobre 2014 à 15:42

En à peine plus d'un an, le concept d'Expresso imaginé par Winamax a fait des émules chez un grand nombre d'opérateurs de poker en ligne, en France comme à l'étranger. Quels sont les secrets de ce développement éclair ? Le format préfigure-t-il une mutation profonde du poker en ligne ? Pourquoi focalise-t-il aujourd'hui les stratégies de communication des rooms ? Éléments de réponse.

Expresso
Un extrait du dernier spot publicitaire de Winamax

Début 2010, Full Tilt lançait un nouveau format de jeu dont tout le monde comprenait aussitôt qu'il révolutionnerait le monde du poker en ligne : Rush Poker, un concept ayant vocation à multiplier le nombre de mains disputées par chaque joueur. Pour la première fois, chaque fold devenait synonyme de transfert immédiat vers une autre table pour le début d'un nouveau coup. Cette innovation a rencontré un tel succès que, quatre ans plus tard, il est presque superflu de prendre la peine de la présenter : une très large majorité de joueurs de cash game en connaissent les rouages comme les avantages, et ont même déjà eu l'occasion de s'y essayer. Et pour cause puisque toutes les rooms ou presque ont depuis mis sur pied leur propre déclinaison du concept, jusqu'au Zoom de PokerStars ou au Go Fast de Winamax il y a trois mois à peine.

 

Car oui, en dépit de tous les atouts du Rush Poker pour l'opérateur comme pour le joueur, il a fallu plus de quatre ans au leader du marché français pour faire son entrée sur le terrain du poker ultra rapide. Pourquoi un temps de réaction si long ? D'abord pour des raisons techniques, liées au développement de la fonctionnalité elle-même, mais aussi et surtout pour une kyrielle d'autres motifs. Faut-il par exemple rappeler que la protection par brevet du Rush Poker a longtemps fait l'objet d'un vif débat ? Fin 2011, plusieurs acteurs du marché mondial estimaient ainsi à voix haute que le concept n'était pas brevetable, encouragés dans leurs déclarations par les déboires de Full Tilt suite au Black Friday. Puis, fin 2013, la situation se décantait un peu plus lorsque PokerStars essuyait un refus du US Patent Office suite à ses tentatives de protéger Zoom et Rush de la concurrence.

 

Pourquoi cet exemple ? Tout simplement parce qu'il illustre que des dizaines de blocages s'opposent bie souvent à la contamination rapide d'un nouveau format sur plusieurs plateformes, a fortiori lorsque celles-ci sont issues de différents marchés. Le cas de l'Expresso présente à ce titre un caractère inédit. D'une façon très spectaculaire, il n'a fallu qu'une année à ce concept extrêmement innovant pour franchir les frontières françaises et se répandre comme une traînée de poudre jusqu'à bon nombre d'opérateurs : PokerStars, Everest Poker, Unibet... Quelles sont les causes de ce succès fulgurant ? Que nous disent-elles de l'évolution du marché du poker en ligne dans les prochaines années ? Voici les deux grandes questions auxquelles se proposent de répondre les paragraphes qui suivent.

 

La prospérité de l'Expresso et de ses cousins, tout d'abord, tient à plusieurs facteurs intrinsèques qui en font :

  • un format parfaitement adapté aux supports mobiles

Dans son dernier rapport, l'Autorité de Régulation des Jeux En Ligne (ARJEL) estimait à un tiers la proportion de joueurs de poker jouant régulièrement ou occasionnellement sur support mobile. Il ne fait guère de doute que cette proportion est bien plus importante dans le cas des sit'n'go jackpots. Disputez quelques Spin&Go sur PokerStars et jetez un œil à la quantité de joueurs identifiés par une icône représentant un smartphone ou une tablette. Dans une large majorité de parties, au moins un de vos deux adversaires sera dans ce cas. Et dans un très grand nombre de situations, ce seront même les deux.

  • un concept qui ne s'adresse pas qu'à un public qui joue déjà au poker

Si le format se prête si bien au jeu sur mobile, c'est d'abord en raison de sa rapidité et de sa simplicité. Quelques clics et une poignée de minutes — de secondes parfois — suffisent à disputer une partie. En ce sens, l'Expresso et ses cousins ne visent pas vraiment le joueur aguerri qui dispose de sa soirée entière pour faire fructifier son capital, mais bien celui qui n'a qu'un laps de temps réduit devant lui pour faire voler les jetons : au réveil lors d'une grasse matinée, entre midi et deux lors de la pause déjeuner, à la gare en attendant son train, ou même aux toilettes si comme Favel-as vous aimez prendre votre temps.

 

L'Expresso remplace donc autant Candy Crush et ses dérivés — comme l'ont intelligemment souligné les publicitaires de Winamax dans leur spot simiesque — que les magazines people comme Voici ou Closer que l'on feuillette dans la salle d'attente du dentiste sans y prêter beaucoup d'attention (sous réserve que la page centrale ne soit pas consacrée à la dernière séance bronzage de Kim Kardashian). Nul besoin dès lors de savoir vraiment jouer au poker pour s'y essayer, ni d'ailleurs d'être installé confortablement dans une salle silencieuse et vierge de toute distraction. Ici on ne joue pas sa vie, on se détend.

  • une formule soutenue par d'intenses campagnes de communication

Vous souvenez-vous de la dernière pub TV pour le poker qui n'avait pas de rapport direct avec des tables de sit'n'go jackpot ? Winamax a ouvert le bal en juin avec son casting sorti tout droit de la planète des singes. PokerStars a depuis répliqué avec des spots qui vantent eux aussi la possibilité de gagner gros en un laps de temps réduit. Ajoutez-y de multiples opérations promotionnelles, comme par exemple le lancement d'une émission dédiée sur NRJ12, et vous obtenez tous les ingrédients d'un maelström de communication qui ne peut pas laisser insensible le tant convoité "récréatif". Même la ménagère qui ne connait pas la différence entre la quinte et la couleur peut être titillée. Quant au joueur plus expérimenté, il n'est pas laissé totalement sur le carreau puisque des offres s'adressent aussi à lui. Unibet, par exemple, vient de booster son offre de la semaine avec des Twister Happy Hours.

  • un format qui offre la perspective de gagner gros, voire très gros

Si le format dépasse tous les clivages traditionnels et parle à des profils a priori très éloignés de celui du seul joueur de poker, c'est aussi et surtout grâce aux gros lots qu'il fait miroiter, et ce en échange de droits d'entrée modestes. En contrepartie, l'opérateur prélève un rake très élevé (généralement aux alentours de 7 %) qui rend ces tables bien plus lucratives que son offre de jeu traditionnelle. Il s'agit d'ailleurs d'un des gros points noirs aux yeux de bon nombre de joueurs expérimentés, lesquels jugent qu'il est théoriquement impossible pour un adepte du format de ressortir gagnant sur le long terme.

 

"Et alors ?", serait-on tenté de leur répondre avec une pointe de provocation et de cynisme. Puisqu'Expresso et Spin&Go s'adressent à un public cible différent, leur politique de prélèvement n'a-t-elle pas vocation, par nature, à différer elle aussi des standards du marché ? D'ailleurs, la mamie qui chaque matin se fend d'un pélerinage chez le buraliste pour y gratter son ticket de Bingo ou de Solitaire a-t-elle conscience que son Taux de Retour au Joueur (TRJ) n'est que de 66 % ? Et le jeune couple qui tente toutes les semaines sa chance à l'Euro Million : se soucie-t-il de son TRJ de 50 % ? Non, car la seule perspective de toucher le jackpot suffit à leur éblouir le regard. Vendre du rêve, voilà le terreau de la fortune des opérateurs quels qu'ils soient. Seul le rêve est lucratif. Un constat qui vaut d'ailleurs aussi bien pour l'octogénaire du bar PMU du coin que pour le regfish qui chasse son one time depuis 2010.

 

À partir de là, la remarque la plus fréquente dans la bouche des pourfendeurs du format est la suivante : ce n'est pas du poker, c'est juste de la loterie. Peut-être. L'argument est sans doute en partie recevable. Mais après tout, est-ce que cette question a la moindre importance ? Quand bien même il s'agirait davantage d'une espèce de loterie, alors le concept aurait tout de même le mérite, de par sa promiscuité avec le poker, d'amener dans le giron des rooms des joueurs qui jusqu'alors s'en désintéressaient et n'auraient peut-être jamais franchi le cap. Certes, l'Expresso et les autres détournent une frange de joueurs de poker de l'offre traditionnelle (il y a quelques semaines, Pokerscout estimait à 10 % l'impact du lancement des Spin&Go sur le trafic en cash game), mais ils en rapprochent au moins autant qui y étaient totalement étrangers.

 

Vous saviez déjà tout ça ? Mettons donc un pied sur un terrain plus inédit : celui de l'étendue du succès de ce nouveau format. Winamax comme PokerStars ont accepté de lever le voile sur quelques chiffres exclusifs qui permettent de mieux prendre la mesure du phénomène. Depuis le lancement de l'Expresso le 12 juillet 2013, plus de 29 millions de parties ont ainsi été disputées, ce qui représente une moyenne supérieure à 60 000 parties par jour. La tendance est globalement identique du côté de la room au pique étoilé, qui en France se targue de plus de deux millions de Spin&Go disputés en l'espace d'un mois (soit environ 65 000 parties quotidiennes) et qui sur le .com a accouché de 7,3 millions de Spin&Go lors des dix jours qui ont suivi le lancement. Des chiffres bien supérieurs aux attentes et estimations des dirigeants de la room.

 

Et sur le plan des gains, quel bilan tirer de cette première salve ? PokerStars, d'abord, tient à souligner que pour l'instant "les joueurs run mieux que la room puisque le différentiel s'élève à 57 000 € par rapport aux gains théoriques rendus aux joueurs". Un constat qui s'applique tout particulièrement aux Spin&Go à 10 € "où le différentiel reste 82 000 € en dessous de l’EV théorique". Du côté de Winamax, le discours prend une tonalité similaire et s'articule autour de chiffres eux aussi de nature à faire rêver. En un peu plus d'un an, le jackpot de 10 000 € est déjà tombé 300 fois. Plus de 69 000 gagnants ont par ailleurs encaissé des sommes supérieures à 100 €, ce qui représente une moyenne de plus de 150 par jour. Mais surtout, le leader du marché sort de son chapeau un argument qui semble directement faire écho aux attaques de certains joueurs, convaincus que le format et ses prélèvements ferment la porte à toute perspective de gain sur le long terme : "Les cinq plus gros joueurs en volume sont tous gagnants et le plus gros gagnant d’entre eux dépasse 40 000 € de gains nets".

 

Alors bien entendu, toutes ces données ne doivent pas forcément être accueillies de manière béate. Le lancement des Spin&Go s'est d'ailleurs accompagné à l'international d'un déferlement de critiques visant le niveau du rake, mais surtout l'impact de ces tables sur le trafic des autres sit'n'go. Une levée de boucliers (voir cet article de Pokertube ou cette pétition mise en ligne sur 2+2) à laquelle PokerStars a répondu avec les mêmes arguments que ceux présentés plus haut : "Les Spin&Go attirent littéralement des dizaines de milliers de nouveaux joueurs sur le site". Contacté, Alexis Laipsker enfonce le clou : "Nous sommes en train de nous intéresser à la perception de Spin&Go auprès des joueurs car nous pensons que ce produit a le potentiel pour être un bon point d’entrée pour des joueurs qui jusqu’à présent ne s’étaient pas intéressés au poker et qui s’inscrit dans une stratégie globale de PokerStars de continuer à se concentrer sur l’expansion du poker pour les années qui viennent."

 

Sans doute faut-il donc concéder que ces tables constituent une alternative parfaitement complémentaire à l'offre de jeu traditionnelle. Une offre qu'elles ne phagocytent pour l'instant pas et dont elles contribuent même à la pérennité, indirectement, en assurant des revenus significatifs aux opérateurs. Un moindre mal en somme pour tous les amoureux d'un poker en ligne plus classique et qui, faute de tels coups de pouce, risqueraient à terme bien davantage que de voir le trafic de leurs tables s'essouffler un peu. Difficile par ailleurs de ne pas dresser un parallèle entre les linetards d'aujourd'hui, qui regrettent l'inexorable métamorphose de leur discipline, et les livetards d'hier, qui eux clouaient au pilori le transfert de leur joujou favori sur des écrans d'ordinateur. Comme ne manquerait pas de le souligner un grand penseur contemporain, la routourne elle a tourné.

 

Et l'avenir dans tout ça ? À court terme, Expresso et Spin&Go ont réussi un tour de force : générer des revenus significatifs au profit des opérateurs, tout en intégrant l'évolution des habitudes de jeu de leurs clients (et même de leurs non-clients). Mais le véritable coup de maître va plus loin encore : il n'accompagne pas seulement le mouvement des habitudes de jeu, il en crée lui-même de nouvelles au sein d'une frange de la population à laquelle les opérateurs de poker ne s'adressaient pas forcément. Ce seul et unique concept parvient dès lors à créer un besoin — et à y répondre — auprès de milliers de joueurs du dimanche. Ou devrait-on dire de joueurs de hall de gare, de salle d'attente et de pause déjeuner.

 

En ce sens, les joueurs d'Expresso et de Spin&Go sont certes une poignée d'habitués des tables de cash game et de sit'n'go qui s'en détournent, mais ils sont surtout des légions de joueurs qui avaient déjà déserté les tables sans exprimer la moindre volonté d'y revenir, ainsi qu'une myriade de nouveaux venus dont quelques-uns, piqués par le démon du jeu ou leur curiosité, feront peut-être bientôt un détour par les autres recoins du lobby. L'hypothèse semble en tout cas plus probable que les occurrences du coefficient x1000.

Vos commentaires sur cette news dans le forum :
Expresso / Spin&Go : comment le format a conquis le monde
Cette news a suscité 34 commentaires, et seuls les 15 derniers sont affichés.

 

C'est pourtant la richesse de ce jeu qui l'a fait exploser, il ne faudrait pas l'oublier trop vite.

 

C'est questionnable. 90% de la thune injectée dans ce milieu doit provenir de gens qui ne comprennent justement strictement rien à la profondeur et à la richesse stratégique du jeu. Et n'en ont d'ailleurs rien à cirer.

 

Ce qui a fait exploser le jeu c'est à mon sens la médiatisation des gros gagnants + un jeu qui est pour les amateurs une perpétuelle bataille d'egos romanesque.

Modifié par ArtPlay

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Alors oui, cocorico, c'est un opérateur français qui a sorti le format le plus dégueulasse de ces 10 dernières années.

Les conditions qui accompagnent ce format sur Wina sont quand même différentes de iPoker et PS. C'est pas l'arrivée du format qui pose problème, cela répond aussi à une demande. C'est que cela se fasse au détriment du client existant, sans contrepartie. Alors oui, cocorico, les joueurs se sont fait beaucoup moins mettre par Winamax que par Amayastars.

Mais au final, la vraie leçon importante, c'est que les regs jouent toujours, et surtout sur les sites qu'ils décrient tant.

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C'est questionnable. 90% de la thune injectée dans ce milieu doit provenir de gens qui ne comprennent justement strictement rien à la profondeur et à la richesse stratégique du jeu. Et n'en ont d'ailleurs rien à cirer.

Trop caricatural, c'est pas parce qu'un joueur fait nimp à une table qu'il y est venu pour ça.

 

 

Ce qui a fait exploser le jeu c'est à mon sens la médiatisation des gros gagnants + un jeu qui est pour les amateurs une perpétuelle bataille d'egos romanesque.

Là je te rejoins davantage, et pour parler des Expresso et copies.

Gros gagnants, on peut gagner autant qu'en achetant un Morpion, magnifique. Ca évite de passer chez son buraliste si l'on a déjà pris des clopes en Espagne.

Bataille d'egos, alors là pas de chance le bet standard c'est de shove, va bluffer derrière...

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.

 

Ce qui a fait exploser le jeu c'est à mon sens la médiatisation des gros gagnants + un jeu qui est pour les amateurs une perpétuelle bataille d'egos romanesque.

+ l'appat du gain

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Bah rien, 3 mecs qui tentent de chatter la main la moins dégueue en moins de 5 min pour tout mettre au milieu. On peut inviter des chimpanzés, le résultat sera le même, aucun intérêt!

Le format est battable, juste pas avec ce rake. 

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Le format est battable, juste pas avec ce rake. 

Captain obvious.

 

De plus jcrois qu'il suffit de faire 36 % d'itm pour être EV0 avec le rake actuel. J'avais calculé ça y'a un moment me rappel plus du chiffre exact.

 

Y'a des regs qui sont à 40 % sur un gros sample d'expressos 10 €.

 

Bon après c'est ultra ultra ultra variance dépendant. Sur 1 million de games tu auras théoriquement 50 expressos x1000. Tu peux très bien ne pas les avoir ou même tous les perdre.

 

Ça me parait même très facile (si on est pas sujet au tilt) d'être théoriquement EV+. Après vaut mieux s’appeler manub_ et avoir 33 % d'itm que d'avoir 40 % d'itm.

http://www.zupimages.net/up/14/44/ow8k.jpg

 

23simpson23 doit se faire 18 € de l'heure sans compter le rakeback. Doit donc y'avoir de moyen de faire quasi $100 de l'heure, pour les meilleurs, sur le .com.

Modifié par JAX

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Je ne dis pas le contraire, de là en faire une émission, on n'a rien de mieux à monter ?!...

L'important c'est pas ce que nous, client déjà captif et actif, avons envie de voir, mais ce que des prospects purs auraient envie de voir. Le tout dans un format télé que des chaines auraient envie de diffuser. JE crois que c'est Fitoussi qui en parlait dans "Dans le carré"  de l'impossibilité de faire de la télé avec du poker aujoud'hui.

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Le problème n'est pas vraiment de savoir si c'est battable ou pas (ca l'est), c'est juste que la variance dépasse juste tout ce qu'on a connu jusqu'à présent

 

J'ai fait des simus avec un simulateur de variance spécial créé par un gars sur 2+2 et c'est pas joli joli...

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le format est surement battable vu que finalement c est du sng 3 max hyper turbo et fishy 

mais je veux bien le lien de l outils avec lequel tu as fait la simu car j ai l impression que 

la roll necessaire pour grind ce format va de 1000 BI pour une gestion agro a 10 000 BI pour

une gestion plus safe du coup je ferais bien un calcul plus precis

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10 000 BI pour une gestion plus safe

Oui il faut au moins 100k pour jouer les 10e. La ma br est encore en phase de construction mais dans 2/3 an j'aurai la roll pour crush serein ce format à temps plein !

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L'important c'est pas ce que nous, client déjà captif et actif, avons envie de voir, mais ce que des prospects purs auraient envie de voir. Le tout dans un format télé que des chaines auraient envie de diffuser. JE crois que c'est Fitoussi qui en parlait dans "Dans le carré"  de l'impossibilité de faire de la télé avec du poker aujoud'hui.

En même temps, si l'on avez seulement su garder plus clients historiques, le marché se porterait beaucoup mieux.

A quoi bon conquérir de nouveaux clients, si l'on perd les anciens dans le même temps? Surtout si les nouveaux sont des joueurs de loto... C'est pour des raisons uniquement financières, hélas, et ça se fait au détriment du poker.

 

Pour le format télé, ok, quand tu lis la description de l'émission (http://www.nrj12.fr/programmes-4207/programmetv/episode/22609-spin-and-go-em-2.html) c'est entre le jeu tv et la pub. Reste à voir si nrj12 l'aurait télévisé si ça n'était pas sponsorisé....

Donc, à partir du moment où tu paies pour faire une émission tu mets ce que tu veux dedans.

Malgré ce que dit Fitoussi, je constate que beaucoup de joueurs sont venu au poker grace aux WPT de Bruel. Je ne vois pourquoi ce type d'émission n'aurait pas de succès maintenant. Si dans 2 ans JM Larqué te dit "le foot à la tv c'est fini!", tu prendras ça pour argent comptant?

Il faut juste quelqu'un qui sache animer l'émission dans un format aussi bien ouvert aux néophytes qu'à des joueurs éduqués. Il faut reconnaitre que de ce point de vu Bruel >>> Fitoussi.

Modifié par Keeeeg

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Le poker est un produit. Pas pour nous, aficionados, mais on passionne le sujet. Dépassionnons-le, faisons comme les autres acteurs, sans quoi nos avs n'ont pas grand intérêt malheureusement, car pas représentatif de la masse.

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Tiens d'ailleurs je me demandais pourquoi sur le .fr tous ces SNG lotterie sont limités à 10€ en BI max (ça monte plus haut en .com), c'est une prérogative ARJEL ou un choix des opérateurs ?

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