Sans surprise, seuls trois sites pourront à l'avenir développer une offre de poker en ligne en Belgique. Peu d'opérateurs prétendaient en effet au précieux sésame, la plupart stigmatisant la lourdeur du modèle fiscal mis en place.
La situation n'est cependant pas figée et d'autres rooms pourraient à l'avenir s'ajouter à la liste, comme ce fut le cas en France après la première vague d'agréments mi 2010.
Faute de licence, toutes les autres salles seront en revanche appelées à fermer leurs tables aux résidents belges. À défaut, les fournisseurs d'accès auront la responsabilité d'en interdire l'accès. Il s'agit là d'une autre similitude avec la pratique ayant cours dans l'Hexagone.
En dehors de ces deux points communs, le régime belge diffère néanmoins sensiblement de celui de son voisin. En premier lieu, les opérateurs prétendant à la licence avaient l'obligation de s'allier à des acteurs en dur, seuls ces derniers étant autorisés à proposer une offre en ligne. Ainsi PokerStars s'est-il associé avec Circus Groupe et Casino770 avec Casino Spa.
Mais surtout, les conditions réglementaires du marché belge se veulent dans l'ensemble plutôt souples : un cloisonnement qui n'en est pas un (les joueurs de PokerStars.be accèdent à la même offre que leurs amis du .com), aucune limite de variantes ou encore aucun modérateur de jeu.




























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